Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113r
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- aussi,
- les choses quiont
- C’est à
- lesprit: Atirosi n’est elle que dans ce qu a de l’analogie avec l’essant, osta
- car
- Are dans les Entoleohios, et lamatiere proprement ne marque que la pulssanve
- pascive.
- PHILBL.
- 9. 5. ous trouvons en nous mêmes la puissance de commencer ou desnepas
- de, torminet
- cammenoer, de continuor ou detemaner plusieur actions de nostre ame, et
- plusseurs mouvemens de nostre corps, et cela simploment par une pensée
- ou un choix de nostre esprit, qui determine et commande pour ainsi dire
- qu’une telle action particuliere soit faite oa ne soit pas faite. Cette puissance
- est ce quenons pellons Volonté. L’usage actue lde celle puissance e nomme
- Volition, la cessation ou la prodluction de l’action qui suit d’untel commandement
- de l’amo s’appelle vocontain, et toute action qu’est faite sans une telle
- cirection debame, se nomme involontaire.
- Fjetroue tout celà fort bon et juste. Cesandant pour parler phusrondenent
- et pour aller peut estre un peuplus avant, je ditay que la Volitionest
- dlller
- loin
- lefont ou tendonte (conatus) vers a cequ’on trouve bon et contr ce quon
- en sorte quecette tendence resuites, l’apperception
- trouve mauvais, refattent immecliatement de lapserreption qu’on ena
- Ale corollaire decette definition est cat Axione celebre que du vouloir
- dec
- et pouvoir ioints en semble, suit l’action; puisque cle toute tenclenco suit L
- l’action lorsqu.’elle n’est point empechée. Ainsi non seuloment les actions
- 1 jeures
- interves vecontairos de nostre esprit suivent de ce conatus, mais encordes
- extern c’est à dire les moudomens volontaires de nostre corps; en vertu
- ieures
- de banion de l’ame du corpi, dlont j’ ay donné ailleurs la raison. Il ya
- in
- inapperceptibles oi j’ose les appeller ain
- encoredes efforts asercestiblis qui relultentaes peocoption: insensibles
- ’ aime c’est a ire de forts dont on ne s’ape apper dit pa 4que j’aiges.’aus
- que Paime miene appeller apsetitions que Volitions (quoyqu’il y at anse
- apapperceiles)
- aussi des appetitions uperceptibles, car on n’appelle actions Volontairos que celles
- orss elles sidenta consideration du bien et du mali
- dont on peut s’apperce voir, et sur les quelles rostre reflexion peut comber.)
- pHitALLa puissance d’appercevoir est ce que nous appellons entenclement ilya
- la perception des effont idées, la perception delasignification des signee
- et enfin la perceptiom de la convendnce ou disconvenance que il y a entre quel
- ques unes denosidées. Cependant l’usage du
- THEOPH. (Nous nous appercevons de bien des choses en nous et hors de nous, que nous n’entendon
- pas, et nous les entendons, quand nous en avons des idées distinctes, avec le pouvoir de reflechir
- et d’en tirer des verités necessaires. C’est pourquoy les bestes n’ont point d’entendement au moins
- dans de ce sens, quoyqueil ayent la faculté de s’appercevoir des leur impressions plus remarquables
- et plus distinguess ncomme le sanglier s’apperģoit d’une personne qui luy crie, et va droit à luy
- ait en deja au paravant uune simple perception nue, mais confuse comme de
- i vus les vute rete pi trer ios e quun stares aier terpi at tertritim
- aette per sonne, quue pect estre il
- EOpH
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0225?run=74