Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 110r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. Ainsi dans mon sens l’entendement repondà ce quefles Latins est appellé Infellectus
  2. et l’exercice de cette faculté s’appelle intellection, squi est une perception distincte jointe
  3. à la faculté de reflechir, qui n’est pas dans les bestes. Toute fault perception jointe à cette faculté
  4. est une penséc, que je n’accorde pas au bestes, non plus que l’entendement. De sorte qu’on
  5. peuf dirs que l’intellection est a lieu lors que la pensée est distincte; Au reste la perception
  6. re la signifiation sdes signes ne merite pas d’estre distinguée icy de la perception des idées signitiée
  7. aperception de la signification dos signes ne merite peut estro
  8. pas d’estre distinguée icy de la perception des idées)
  9. Leusage Cependant l’usagenonous permet pas d’entendre le mot qu
  10. aux deux dernieres perceptians seuloment.
  11. farercention dela guncest
  12. il mesemble qued cortane aussi les idées, lorsque elles font distinetes
  13. ensiorp
  14. ptiAL
  15. l
  16. uyevenset distinses on licus jointe à la reflexion
  17. 5. 6. Lon dit communement que l’entenclemont et la Volonte sont
  18. ser
  19. doux faculbes de l’Ame terme asscassés commode si b’on servoit commo
  20. lon aevroit se seroir de tous les mots, en prenant garde qu’ils ne
  21. fissent maistre aucune confusion dans les pensées des hommes, comme
  22. qu’il estarrive icr dans l’ame
  23. je soubçonne qu’on a fait dans l’ame. Et larsquon nous dit que
  24. la Volonté est cette faculté superieure de l’ame qui regle et ordonne
  25. toutes ehoses, qu’elle est ou n’ est pas libre, qu’elle determine les facul
  26. les
  27. tes inforeures, qu’elle suit dictamon de l’entenclement; quoyq ces
  28. expressions puissent estre entendues en un sens clair et distinet, je
  29. crains pourtant qu’elles n’ayent fait venir à plusieurs personnes
  30. l’idée cansuse d’autant d’agents qui agissent dolinctement en
  31. nous.
  32. THCOPH. C’est une question qui a exerce les Ecoles clesus: long temps, favoir
  33. S’il ya une distinction reelleentre l’Ame et ses facultes, et si une faculte
  34. est distinete reellemont de l’autre. Les Reaux ont dit qu’ouy, et les
  35. ominaux ont dit que non, et la même quetion a été agitée surla
  36. Realité de plusieurs autres Estres abstraits, qui claiventsviore la
  37. même aestinée Mais je ne pense pas qu’on ait bgoin icy de decider
  38. netonne
  39. cele la questium, et de s’enfoncer dans ces épines, quoyque jeme emivienne
  40. me sonvienne qu’estis copius l’a trouvée de telle importance, que’il a ou qu’onne pourroit
  41. de l’ame
  42. point sourenir la liberté de lhomme si les facultes estoient des estres recls
  43. Cepenclant quand elles servient des sstres reels et distineti; elles ne sauroient
  44. Passer pour des Agens réels qu’en parlant abusi vement. Cene sont pas
  45. les facultés
  46. THEOD

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0226?run=74