Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113v
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- Ainsi dans mon sens l’entendement repondà ce quefles Latins est appellé Infellectus
- et l’exercice de cette faculté s’appelle intellection, squi est une perception distincte jointe
- à la faculté de reflechir, qui n’est pas dans les bestes. Toute fault perception jointe à cette faculté
- est une penséc, que je n’accorde pas au bestes, non plus que l’entendement. De sorte qu’on
- peuf dirs que l’intellection est a lieu lors que la pensée est distincte; Au reste la perception
- re la signifiation sdes signes ne merite pas d’estre distinguée icy de la perception des idées signitiée
- aperception de la signification dos signes ne merite peut estro
- pas d’estre distinguée icy de la perception des idées)
- Leusage Cependant l’usagenonous permet pas d’entendre le mot qu
- aux deux dernieres perceptians seuloment.
- farercention dela guncest
- il mesemble qued cortane aussi les idées, lorsque elles font distinetes
- ensiorp
- ptiAL
- l
- uyevenset distinses on licus jointe à la reflexion
- 5. 6. Lon dit communement que l’entenclemont et la Volonte sont
- ser
- doux faculbes de l’Ame terme asscassés commode si b’on servoit commo
- lon aevroit se seroir de tous les mots, en prenant garde qu’ils ne
- fissent maistre aucune confusion dans les pensées des hommes, comme
- qu’il estarrive icr dans l’ame
- je soubçonne qu’on a fait dans l’ame. Et larsquon nous dit que
- la Volonté est cette faculté superieure de l’ame qui regle et ordonne
- toutes ehoses, qu’elle est ou n’ est pas libre, qu’elle determine les facul
- les
- tes inforeures, qu’elle suit dictamon de l’entenclement; quoyq ces
- expressions puissent estre entendues en un sens clair et distinet, je
- crains pourtant qu’elles n’ayent fait venir à plusieurs personnes
- l’idée cansuse d’autant d’agents qui agissent dolinctement en
- nous.
- THCOPH. C’est une question qui a exerce les Ecoles clesus: long temps, favoir
- S’il ya une distinction reelleentre l’Ame et ses facultes, et si une faculte
- est distinete reellemont de l’autre. Les Reaux ont dit qu’ouy, et les
- ominaux ont dit que non, et la même quetion a été agitée surla
- Realité de plusieurs autres Estres abstraits, qui claiventsviore la
- même aestinée Mais je ne pense pas qu’on ait bgoin icy de decider
- netonne
- cele la questium, et de s’enfoncer dans ces épines, quoyque jeme emivienne
- me sonvienne qu’estis copius l’a trouvée de telle importance, que’il a ou qu’onne pourroit
- de l’ame
- point sourenir la liberté de lhomme si les facultes estoient des estres recls
- Cepenclant quand elles servient des sstres reels et distineti; elles ne sauroient
- Passer pour des Agens réels qu’en parlant abusi vement. Cene sont pas
- les facultés
- THEOD
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 113v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0226?run=74