Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 116r
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- à Dieu, puisqu ses loix dumouuement n’ont point d’autro necessité
- quecelle dumeilleur. Or Dieu choisit libremont quoyqu’il soit determine
- Drey ayant choisipour oux)
- à choisir le mieux. Et comme les corpsmemes ne choisisent point; l’usage
- ens
- a voulu qu’on les appelle desens necessaires à quoy ie ne m’oppose pas, pour
- pourven
- venqu’on ne cononde point lenecessaire et le determini, et que l’on n’aille
- pas s’imaginer que les estres libres agissent d’unemaniere indeterminée.
- erreur qu’a provalu dans certains esprits et qui dletruit les
- plus importantes verites, meme cet axiome fondamen tal que ri’on n’arrive
- sanstaison, sans le quel nyl’ existence de Dieu ny d’autros grendes verités
- bien demonstret.
- ne sauroient estre oteu. Quant a la Contrainte, il est bon der distinguer
- deux especes, l’une physique comme lorsqu’on porte F un homme malgre luy
- quoq
- on prison oule jette dans un procissice l’autre morale comme par
- soe carlactior qu’elhe sactfre
- etemple par la crainte d’un plus grans maliet celle action quogque sorcos
- en quelq facon ne laisse pas d’estre volontaire. On peut estre foree aussipar
- la consideration d’un plus quand bien comme lorqu’on tente un hromme
- ontay proposant untrop grand avantare, quoy qu’un n’ait pas coutume
- 4: Porons Marnichant si bonne pourroit point determiner laquestion
- et niso pa esta
- agitée depis si long temps, mais qqui est amon avis fort cleraisonnable
- ss
- pulsqu’elle est in intelligible: Si la Volonte de Phomme est libre ounon.
- on a grande o
- CorK postre excellent auter a grande raison de se recrior sur la manicre etran
- ge des hommes qui se tourmentent on ayitant des questions male conceues:
- loc
- ils cherenent ce qu’ savont et ne savent pas ce qu’ils cheochent:)
- PHILAL. La libente, qui n’est qu’unepmussance, aspartient uniquoment à des agens
- et ne sauroit e M as cubribut on une modification de la volonté, quin est elle
- vous avés raison, Motisieur en suivant la propriet des Motsi
- auteur araison cependant on peut excuser en quelque ation
- say̧on asage rereu. C’est ainsi qu’on a coutume doattribuer la
- puissance à lachaleur ou a d’autres qualites, c’est à dire au corpsen tant quila
- ’appellerccra contrante.
- PHILAL
- mme ron aube chose qu’une puissance.
- HEOPH.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 116r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0231?run=74