Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 118v
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- sur cettematiere qu’a beaueup de replis caohes:)
- PHILAL. 3
- ce que ipse
- d.. Pors qu’on demancle qu’est ce qui determine la valonte.
- Te
- fauise repprondre
- uc
- la
- La veritable response consisté à dire que c’est l’esprit qui determine
- larelonté. Si cette reponse ne sabis fait pas il est visible que le
- sens de cette question seredut a cecy qu’estce qui pousse l’esprit dans
- chaque occasion parbiccliere à determiner à un bel mouvement ou a
- tel respoi parbiculier la puisiance generale qu’il adlé diriger ses fa:
- cultes vels le mouvement ou vers le restos. Aquoy je restones que
- de qui nous porte a demeuror dans le même estat on a continuer la
- même action, c’est uniquement la sabis faction poresenté quion ytrouve
- Au contraire le motis qui incite à changer est tousjours quelque inquetude.
- de
- le Chapitre _precedent)
- NEorH cette inquietude commè le l’ay monstre (dansca chapsitra present n’est
- pastousjours un depplaisir, comme l’aise ou l’on se trouve nest pas los ieuge
- une satisfaction ou un plaisir. C’est souvent une perceptium insonsiole
- qu’on ne seuroit distinquer ny démelor qui nous fait vancher plus tost
- de l’autre
- d’un coste que dautre sans qu’on en puisse rendre raison.)
- 1
- PHLAL.,
- 330. La volonté et le desir ne doivent pas estre confondus: un hommo
- desire d’estre delivre de la goutte, mais comprenant que l’eloignoment
- decette doulour peut causer le transport d’une dangerouse humeur dans
- vitalo
- quelque partie jolus vitable, sa volonté ne sauroit estri determinee à aucune
- actim, qui puisce senir à dissiper c’ette doulour lete
- parrasport à une olonlexar eremele
- THEdML dlesirestune maniore de Velleité on voudroit s’il n’y avoit pas
- un plus grand mal a craindre, ou un silon obtenoitce qu’on veutr; ou etre +
- PL yil est boni au de considerer cependant que ce
- EI. qui determine ea valonté à agir n’est pas le plus grand bien
- comme onle suyppose ordinairement, mais plus tost quelque inqui etucle actu:
- elle, et pour l’ordinaire celle qui est la plus presiante. On huy peutdonner
- le non de desir qu’est effectvement une inquiehuda de pesprit causée par
- Fun plus grand bien
- a esperet, si l’on
- s’en passoit
- Cependant on
- peut dire quen
- veut que l’homme
- veut estre deliare
- de la goutte par
- un cer
- de la
- n
- egre
- mais qui ne vas
- Bas tousjours au
- dernier effoit.
- cette volonte s’appelle
- Vellerte, quand elle
- enferme quolque imperfection
- ou impuissance
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 118v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0236?run=74