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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 120r

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  1. de beau
  2. THEOPH. )i y a quelque chose d’excellent et de solide dans ces considerations
  3. Jay chiobien aise demettro ioy tout au lonq des excellentes et solides
  4. consirerationi dexostre auteur esendant ce ne voudrois pas qu’on et
  5. crut pourcela qu’il failli abandonner ces, anoiens arimos, que la volonté
  6. pou qu’elle fuit le plus grandma
  7. suit le plus grand bien, qu’ille sent. La sourve dupeu d’application
  8. es
  9. aux vraii biens, vient en bonne partie de cequa dans les mations et occuo
  10. quere
  11. sions ou les sens n’agistent pnt la plus part denos pensées sont sourdes pour
  12. ainsi cline (je les appelle cogitationes caecas en latin) c’ostadlite vui
  13. des de perception et de sentimont, et consistantes dans l’employ tout nû des
  14. Algebre
  15. caracteres, comme il arrive a ceux qui caloulent en Aebr sans en
  16. dontil, 5agit
  17. envisager que de temps en temps, lus figures Geometrique et les mots
  18. nous font ordinairementmeme effect en cela qui les caracteres d Arit
  19. souvent
  20. metique ou d’Algebri. On raisonne en parrles sans avoirpresqlobjet
  21. même dans l’esprit. Or cette connoivance ne sauroit toucher
  22. il faut quelque chose de vif pourqu’on soit emu. Cependant c’estainsi
  23. qui les hommes le plus souvorit pensont à Dieu à la vertu à la felicite.
  24. ss expresses
  25. s partent et raisonnent sans iclees con est pas quoils n’en paisent
  26. eat
  27. o
  28. avair paisqu’elles sont clans leuxeprit. Mais ils ne donnent point
  29. la peine depousier l’analyse quelques fois ils ont des idées d’un
  30. mais tres foibles.
  31. bien ou aun mal absen maistrs foidus, ce n’est loncpas merveille
  32. qu’elles ne touchent quores. Ainsi si nous prese lo piro, c’est
  33. qece nous sentons le bien qu’il renferme, sans sentirile malquoilya
  34. pyle bien qui’ est dans le parti contrache Nous scpposons et croyons, ou
  35. plus tost nous recitons seulement la foy d’autruy outrat au plus
  36. coe la memoire
  37. sur celle clenos raisonnomonspasses, que lo plus qrand bien qui est dani le
  38. Mais quand nous ne les envisageorrs point
  39. meilleur parti ou le plus grand mal dans l’autre. Nospensees et rai-
  40. nospensees et taigonne mes contraires au sentimont sont une esstece de josittacisme, qui
  41. nos
  42. a liesprite
  43. onne en poar le present, et si nous ne prenolis point de mosurs
  44. pour y remedier, autant en emporte le vent, comme qay deja re
  45. marque cy dissus chap: 2. 3. 11. etlos plus beaur peceptes de morale et
  46. sont porsfent coup
  47. avecles meilleures regles de la prdende ne serven que dans uneame.
  48. +
  49. fournit

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 120r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0239?run=74