Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 120v
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- quiisest sensible(ion directement ou parce quo cela ne sepeut pes tousjours,
- aumous mdirectemont comme il monsheray tantost.) et qui n’est pasphus sonsible aci
- quiy est contraire. Ciceron dit lien quelque part qui sinas y oux pouvoient
- voir la beauté de la vertu nous l’aimerionns avec andeur: mais cela
- n’arrivant point nyrien d’equivalent il ne faut points’étonner
- siclans le combat entre la chair et l’esprit, l’essrit succombo tant de
- Ce
- fois, puisque il ne se sent pas bien de ses avantages. Le combat n’est
- autre chose que lopposition des differentes tendences quinaissent
- des pensees carfuseset des distinctes. Les pensels consuses souvent se font sentir clairement
- maisns s pensées distinites ne sont claires ordinairement que de nom et en
- qu’en puissancei elles pourroient l’estre, si nous voulions nous donner l’appli-
- des
- cation de penetror la sens des mots ou caracteres, mais ne le faisant
- point, ou par negrigenee ou à cause de la brieveté du temps; on
- oppose des paroles nues, ou du moins des imagos trop foibles à des
- sentimons vifs. J’ay connu un homme considorable dans l’Eylise
- et dans l’estat que ses infirmités avoient fait rosoudre à la diete
- quil n’adoie.
- qu’on portoit apx autres ex passant devan
- cuisine trop voisne eson appartement. C’est sans doute une hon.
- teuse foiblesse, mais voila comme les hommos sont faits. (e
- a
- pendant si l’esserit usoit bien sle sis avantages, il triomphoroit haute-
- mont. Il faudroit cammencer par l’ecuceation, qui doit ostre regléé en
- sorte qu’on rende les vrais biens et les vrais macaautant sensiblos
- quilse peut en revotissant les notions qu’on s’en forme des circomstanves
- plus propres à ce desiein. Et un homme fait, à qui manque cette excellete
- education, cloit commoncer plus tort tato quo jamais à chercher des plaisirs
- lumineux et raisonnables, pour les opposer à ceur dos sons quisont
- confus mais touchans. E
- cnfusi et en effect la grace divino même est un plaisir qui donné dela
- lumiere, Ainsi lorsqu’un homma est dans des bons mouvomens loit se
- rigueur
- faire des loix etreglomons pour l’avenir, et les excuter avec liqueur, s’ar-
- racher aux occastons capables de carrompore, ou brusquoment ou peua
- queu selon la nature de la chose. Unvoyage ontepris tout expres guerira
- un amant, une retraite nous tirera des compagnies qui nous entretiennent dans quelque
- mauuaise
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 120v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0240?run=74