Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 121v
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- comme des choses incompatibles avec la felicité. Une petite doulour
- suffit pour corrompre tous les plaisirs dant nous jouissons. par consequont
- ce qui determine incesiament le choix de nostre vocante à laction vivante
- sera tousiours l’eloignement de la doulour, tandlisque nous en sentons quelque
- alleinte, cet elgignement estant le promior degre vors le bonheur.
- Vous fait es voir iy, Monsieur l que sivons prenes vostrie
- L’auteur ait encar voiricy, qu’il prend son Uneasiness ou Inguietude
- pour un veritable deplaisir; mais en ce sens, je n’accorse point qu’il soit
- le seul aiquillon. Cesont le plus souvent ces petites perceptions insensibles
- qu’on pourroit appeller des douleurs inaxperceptibles si lanotion de la
- apperception.
- douleur ne renformoit l’ apperception. Ces petites impulsions consistent
- a se deliurr cantinuellement despetits empechemons, à quoy nostre natur
- travaille sans quion y pense. C’est en quoy consiste voritablement cetle
- inquietuce qu’on sent suns la connoistro, qui nous fait agir dans les
- passions
- possions aussi liien que lorsque nous paroissons les plus tranquilles, car
- nous ne sommes jamais sans quely action et mouvement quine vient que
- dece que la nature travaille tousjours à se mettre mieux à sonaisé. Et
- c’est ce qui nous determine aussi avant toute consultation dans les cas
- qui nous paroissent le plus indifferons, parce que nous ne sommes jamais
- parfaitement en balanoe, et ne saurions estre mipartis exactement
- entre deux cas. Or sos elomons de la daulour (:qui degenerent en
- ou
- douleur au deplaisir veritable quelques fois lorsqu’ils croissent trop.)
- estoient des vrayes douleurs, nous serions tousjours miserables, en pouosii-
- vant le bien que nous cherchons avec inquietude et ardeur. Mais c’est
- tout le contraire, et comme j’ay dit déja cy dessusc: 3. b. duchapi
- tre procedent) l’amas deces petits succes continuels de la nature quise
- met de plus en plus à son aise, entendant au bien et iouissant deson
- rmage ou diminuant le sentiment de la douleur; est deja un plaisir com-
- siderable et vant souvent mieux que la jouissance môme du bien; et
- bien loin qu’on daire regarder celle inquietudle cammeune chose incom-
- patible
- lE011
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 121v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0242?run=74