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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 122r

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  1. patible avec la felicité, je trouve que l’inquietucle est essentielle à la feticité
  2. des creatures, la quelle ne consiste jamais dans une parsaite possession quiles
  3. un
  4. renciii insensibles et commo stussi des mais dans re pfinte probgres
  5. continuelle on interrompu a des plus granas biens; qui ne peut manquor d
  6. estre accompagné d’un desir ou du mons d’une inquietude continuelle, mais
  7. telle que je vens d’expliquer qui ne va pas jusqu’à incummoder, mais quise
  8. borné à ces elemons ou rudimens de la coueur; maxperceptible à part, et qu
  9. les quels ne laissent pas d’estre suffisans pour servir d’equillon, et pour extiter la
  10. volonté: comme fait l’appetit dans un homme qui seporte bien losqu
  11. il ne va pas jusqu’à cette ncommodite, qui nous rend impatiens, et nous
  12. tourmente par un trop granet attachement à l’idée de ce quinous manque
  13. Cesappetitions petitos on grandes sont ce qui s’appelle dansles écoles
  14. motus primo rimi et ce sont veritatiement les premiers pas que la
  15. eat
  16. nature mous fait faire, non pas tant vers le bonheur que vorslajoye car on
  17. n’y regarde qu’au proprement que le present: mais l’experience et laraison
  18. e ces sappetitions 1es,
  19. apprennent à les reqlor et amoderer pour qu’elles puissent cancuire aubonheur
  20. deja,
  21. l’en ay dit quelqe chose livre j. chaso: 2. 5.3. Les appesitions sont comme
  22. va le
  23. latendende de la pierre qui a solus aroit mais non stas tousjourslemelleur
  24. themin versle centre de la terre ne pouvant pas prevoir qu’elle rencontrera
  25. des rochers elle sa brisera; aulieu qu’elle seroit approches d’avantage
  26. de son but, si elle avoit ou l’esprit et le moyen dese detouner. C’est ainsi
  27. qu’allant droit vors le present plaisir nous tombons quelques fois dans lo
  28. procipice de la misere. C est pourquoy la raison y vepose lesimages des plus
  29. granas biens ou maux avener et uno ferme resolution et habitude de
  30. penser avant que de faire, et puis desuiuro ce qui aura esté reconnu le
  31. meilleur lors même que les tarsons sensibles de nos conclusions ne nous seront
  32. plus presentes dans l’esprit, et ne consisteront esy plus qu’enimagos foin
  33. bles ouememe dans les pensées sourdes qu’donnent cesmots dufignes destite
  34. es d’une explicatian ac tuelle. de sorte qui tous consiste dans lepenses y bren

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 122r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0243?run=74