Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 123v
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- ’inquietucle qui fait partie ou qui est du moins uno suite de la plus
- part des autres passions comme entieremont eactu decetartiolo, var
- La haine et la crainte la colore, benvio, la honte, ont chacune leur
- inquietucles et par là operent sur la volonté. Jecloute quo’aucune de
- ces passions existe toutte seule, jecrois même qu’on auroit de la peine
- attouuer quelqe qoussiom qui ne soit accompagnée de desir. Dureste je
- suis asseure que pcartout, où il y a cle l’inquietude, il ya du desir. Et
- t comme nostre eterpité ne dependpas du moment present, nous portons no-
- quel
- stre veue au clela, quelqu que soyent les plaisirs dont nous jouissons actuellement
- et le desir accomseagnant ces regans anticipés sur l’avenir, entraine tousjours
- la volonté à sa suite: de sorte quan milieumême de la joye ce qui soutient t’acti-
- on dou depend le plaisir presert est le desir de continuer ce plaisir et la
- crainte d’on estre privé, et toutes les fois qu’une phes grande inquietude
- que celle là vient à s’emparer de l’esprit, elle determine aussitost l’espont
- a ’une nouvelle action eb le plaisir present est neglige.
- THEOPH. Pusieurs perceptions et indinations concourent à la volition parfaite
- im
- qui est le resaltat de lour conflit. Hyenaces mapperceptibles à part, daus
- dont l’amas fait une inquetude, qui nous pousse sans qu’on en voye le sujet; il
- yena pheieursjintes ensembles qui portent à quelque objet ou en eloignent
- et alors c’est desir ou crainte, accompagne aussi d’e inquietucle, mais qui
- ne va pas tousjours jusqu’auc plaisir cuclepplaisir. Enfin il ya des impulsions
- accompagnées effectibement de plaisir et de douleur, et toutes ces perceptions
- resteis de que le sensation spassee,
- sont ou sont des sensations nouvelles ou des imaginations accompagnées ou non
- accompagnees de souvenir) qui errenouvellant les attraits que cesmêmes
- ee
- precedentes
- mages avoient danstes sensations passées, renouvellent aussi les impul:
- sions anciennes à proportion de la vivacité de l’imagination. Et de
- toutes ces impulsions resalte enfin l’effort prevalant, qui fait la Volonté
- pleine. (épendantles désirs et les tendences dont on s’apperşoit sont souvent
- molus enticz
- i
- laussi appellées des volntions quoyque imparfaites, soit qu’elles prevalent
- et entrainent ou non. Hinsi il est nise dejuger que la volition ne saura
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 123v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0246?run=74