Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 148v
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- al’ indivicuation; et même pose cire, qu’iln’y auroit point de
- distinetion individuelle ou de differeas indlividus à celle condition
- C’est pourquoy la notion des Atomes est chimiriqui, et ne vient que
- des concentions incompletes des hommis. Car s’il y avait des Mo-
- mes, c’est à dire des corps parfaitement durs et parfaitemont
- inalterables ou incapables de changement interne, et ne pouvant
- differer entre eux que de grandeur et defigure; il est manifeste
- qu’estant possible qu’ils soyont de môme figure et grandeur
- ily en auroit alors d’indistinquables en sois, et qui ne pourroien
- estre discernes, que pur des denominations exterieures ansfondemin
- interne, ce qui est cantre les plus granas principes dela raison
- con tous res cops Mars cee la verité est, qui tout corps est alterable et mîme altert
- tousjours actuellement, en sorte quo il differe en luumomi detout
- autre. le me souvions qu’une grande princesse qui est d’un espril
- sublime dit un jour enso promenant dan son jardin, qu’elle ne
- royoit pas qu’il y avoit deax feuilles parfaitemant sembla
- bles, un gentilhomme d’osprit qui estoit de la promonadecrui
- qu’il seroit facile d’en trouper; mais quoyquoil en cherchât beau
- coup il fut convainou parses yeux, qu’on pouroit toutjours y
- remaraver de la difference. On voit parces considerations negligés
- als commblen dans laphilosophae on s’est eloignée des notions les plus naturelles,
- A
- b
- HILAL. C
- qui’constitue l’unité (identité) d’une meme plante, est
- d’avoir une telle organisation de parties dans unseul corps
- qui participe à une commune vie, ce qui dure pendant que la
- plante subsiste, quoiquirelle changede parties j
- LL’organisation ou consiguration mouro la même maisnui
- comme
- pas indicdaelloment, comme lorsqu’un fer à cheval se change
- len cuiure dans une eau minerale de la Hangrie, la momofigure
- un espece demeure, mais non pas le mome en individu. Car le
- ferse pdissont et lecul ere dantlé eau est implegnée se precipites
- e
- F
- La notion des
- atomes est m-
- merique,
- sont alterables.
- et comblen on a este
- eloigne des grands
- principes dela
- vraye Meta-
- physique.
- Fsans un princire
- de vic subsistant,
- que j’appelli Monade
- ne sufirrit pas
- Pour faire demeurer
- idem numero, ou
- se même individu.
- carla configuration
- peut demeurer specifiquement,
- sans demeurer individuellement:
- BEoP
- = il est demente
- tant
- L
- personelle.
- conscrosite.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 148v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0296?run=74