Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 149r
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- se mot insonsiblemont à la place: or la figure est un accident, qui
- ne passe pas d’un sujet sur l’autre (de subiecto in subiectum) sinsi
- il faut dire, que les corps organiés ausi bien que d’autres ne demeuren
- sa la
- les mêmes qu’en apparenee, et non pas en parlant aveo rigueur.
- c’est à peupes comme un flouno qui change touojours d’eau, ou
- commé le navire de Thesée qui los Athonions reparoient tousjours
- mêmet,
- Mais quant aux substanees qui ontenselles une deritable et reelle
- Unité substantielle, à qui gruissent appartenir les actions vitales pro-
- prement dites; et quant aux Estres substantiels, qua uno spiritu canti
- nentur, comme parle un ancien noisemsalte, Cest à clire qu’un
- certain egnio incinisible anime; on a raison de dlire qu’elle s demeuren
- parsaitement se mome ndvidu par cettesame ou cetlesperit, qui fait
- lemoy dans celles qui ponsent.
- PHILALV
- 5. Le cas n’est pas fart different dans les brutes et dans les plantes
- HEOpH Les vegetablis et les brutes n’ont point d’ame louridontité n’es
- individuelle
- qu’apsparonte; mais s’il en ont, bidentitéy est veritable a la ri-
- gleur quoyque leur corps agunées n’en gardent point qui la soit
- C PHHAK
- . Tela monstre encon en quoe consiste l’identité dumême homme
- savoir en cela seul qu’il iouit de la meme vie continuve par dles parti
- cules de matiere, qui sont dans un flex perpetuel, mais qui danscette
- au
- cela se pent ontendre dans mon sens. n effect
- les ccps se
- ACOPH. Mais le corjos organise n’est pas le mome au delà d’un mumont, il n’est
- qu’equivalent. Et sion ne serapporte point à l’ame, il n’yaura point
- Ainsis
- la même vie nuunion vitale non phuo cette identité donene soroit qu
- assparente.
- PHILAL. Caricanqs allacher l’identité de l’homme à quelq autre chose, quaur
- corps ’ en organisé dans un certain instant, et qui des lors continue dans
- Dunclé ou
- l’Identite
- vient des Inités
- substant elles
- ou Monades.
- L’Identité
- des corps n’est
- qu’apparente
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 149r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0297?run=74