Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 156v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 159r); this page is its left half.
The machine reads it as
- vray
- seroient
- Parut a tous les autres esprits croes qui fussent à portee pour enjuger
- cela sut urai. Qseraton dire que le
- eraton dieque sans que la veritey fub: cesupome et ruste pego qui sauroit scul le con-
- traire, pourroit damner cette personne et juger contre ce qu’il fait.
- vous
- Cependant il semble que cela suvoroit dela notion que l’alteur don-
- moxardidudira
- donnits de la personatité, peut estre quesi Dicuinge contre les appa
- rences, il ne sera pas asse glorifieet fera clo la peine aux autres;
- mais on pourral reponcrei qu’il est luymemi son unique et supmeme
- doivent
- loy et que les autres deurroient juger en ce cas, qu’ils sesont hompe
- PHILAL.
- Ousque
- d.23. Sinous sourions supposer deux consciences distinctes et
- agissent
- incommunicaeles, qu agiront tour à tour dans le même corps
- lune constamment pendant le jour; et l’autre durant la nuit
- Ou ique
- agit.
- et d’autre coste la même conseience agissant par intervalle
- dans deux corps differens; ie cemande si dans le premier eas
- l’homme de jour et l’homme de nuit, si j’ose m’exprimeer de
- la sorte neseroient pas doux personnes aussi distinctes, que
- Socrate et platon: et si dans le second cas ceneseroit pas une
- seule personne dans deux corps distincts. n’importe
- Ghoint
- en rien de dire que cette même conscience, qui affocte deux di
- ferons corps, et ces consciences qui affectent le mome corps
- en differens temps appartiennent l’une à la mome substant
- uoeux
- iminaterielle, et les dutres à deux distinctes substanees im
- materielles qui introduisent ces divorses conscionces dans ces
- corps lài puisque l’identité personnelle seroit également de
- terminée par la concionce, soit que cette conscience fut
- attachée la quilqs substance individuelle immatorielle du
- nonUne choso immaterielle quisponse doit quelques
- fois perdre de veue sa consoienco pass ée et la rappellor de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 156v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0312?run=74