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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 176v

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  1. A
  2. c’est à dire comme si on on venoit. Et comme cequi estonfermé en quelque
  3. lieu ou dans quelu tout, s’y appaye, et est osté avec luy les accidons sont con-
  4. siderées dememe, comme dans le sujet sunt in subjecto, inharent subjecto.
  5. La particule sur aussi est appliquee à l’obiet, un dit qu’on est sur cetbe
  6. matiere, a peupres comme un ouvrier est sur le bois ou sur la pierre
  7. qu’il coupe et qu’il forme; et comme ces analogies sont extroment variables
  8. et ne dependent point de quelques notions determinées, de la vient que
  9. les lanques varient beaucouso dans l’ulage ue
  10. ent ou bies dans ses quels enes e
  11. que les propositions gouvernement, ou sy trouvent sous entenduis et ren:
  12. fermées vistuellemont.)
  13. di
  14. CH Ap: II. De la signification des Mots.
  15. Maintenant les,
  16. (HIAL:Le Moti estant employes par les hommes pour estre sigues
  17. de leuridées, on peut demander d’abord comment ces mots yont este deler-
  18. mines, et l’on convient que c’est7 non par aurcune con
  19. non par aucune connexion naturelle qu’ily ait entre certains sens artrules
  20. es s
  21. et certaines idées ecar en ce cas il n’y auroit qu’une lanque parmy les
  22. hommes.) mais par une institution arbitraire en vertu de la quelle un telmot
  23. a esté volontairemont la signe d’une telle idée.
  24. THEopH. Je say quion a crustume de dire dans los écoles, et partout alliur
  25. que les significatians des mots sont arbitraires (ex instituto) et ilest vray qu
  26. elles mots nefort point determinees par une necessite naturelle, mais
  27. elles ne laissent pas de l’ostre par des raisons tantost naturelles ou le ha Zand
  28. a quelque part tantost morules ou il y entre du choix il y a peut estre quelques
  29. langues qui artisicielles qui sont toutes de choix, et entieremontaritui.
  30. res, commelon croit que l’est ou l’a esté celle de la Chine, ou comme le sont colles
  31. de Georgius Lalgatnus et de feu M. Wilkins Eveq de Chester. Maiscelles
  32. maa s
  33. qu’on sait avoir esté forgées des lanques deja cahnues sont de choix meléavec
  34. ce qu’il y a de la nature et du hazan dans les lanques qu’elles suyposent. il
  35. ont forge
  36. on est ainsi decolles que les voleurs se font faites pour n’estre entendus que coux de
  37. lour bande que les Allmans appellent Rotcoesch. les Ialions linqua Zerga,
  38. btiaucus lo iaaenais qu’ils farment ordinairement sur les langues ordinaires qui leur sont connues,
  39. soit en chaugeant
  40. tentuau

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 176v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0352?run=74