Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 180r
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- Goropiser.
- PHitdL. Que veul dire cela.
- s
- et souyent ridicules)
- THEop: C’est que les Etymoligies etranges de Gorvpius B ecanus ravant
- Bien qu’autrement
- Medecin du ibme siecle, ont passe en provorbe, quosq’il n’ait pas en tropo
- p qu’il appelle Cimoriques
- de tort depretendre qui la lanque Germaniqui a auutant et phus de marisse
- Cmême.
- vion souvent de quelque chose di primitis que l’ Hebraiqui en quoy ibes
- non peu troje sui d’un denes amis qui prelent de fair voir que los
- musteurs dela Dible paroisient mieux dans la version Allemande qui
- dans le terte original. C’est outrortes choses ou c’est plaitanter. Au
- moins i’yariem de plus plaisant que delentendre, lependant isne pavrens
- je me sourciens
- que foue Mons. Claubergies philosoptre excellent a donné un petie Essai
- sur les origines de la lanque Germanique, quiifait regreller rasperte de ce
- qu’il avoit pramis sur ce sujeti ce py ay donné moymeme quelques soen seos
- outre que p’avois sorté forM. C, exansus Meionus Theblogien de Breme
- a ytravailles, came elia fait, mais la mont la interrompu, J’ospere
- pountant oue lépuone en profitera encor un joux aussi lien que des tra
- mais qui vsent de mouriraus
- vaux semblabtee de M. Schiltor murs comselte celebre a Strasbourq, r
- il est seur au moins que
- la lanque etres antiquitas sortoniques entent dans la plus part des recher
- ches des origines, autumes et autiquites Europortt. Et je sauhaiterois
- que des savans hommes en fissent autant dans la langues Wallienne la
- Biscayenne, Slavonique, Finnoisé, Furquee persanne; Armenionne, Georgionae et autres pour
- en mieux decoutrir P’Harmonie qui serviroit particulierement commejerien
- de dire a eclairoir l’ongine des Nations
- deqile desoin est de consequence mais aporesent il est temps de
- de apsitter le Mai Materie desissets, et de revespirau, Formel c estat
- revonr aux conscerations qu’est commun aux differentes laurprs du formel
- dire à la signification des mols qui est communeaux differentes langus sans entrer
- icy ny dans le materel des mots mêmes. Or vous m’accorderés premierement Monsieur
- que que lorsqui’un homme parle a un autre quc’est de ses projores idées, que les mots
- chez
- leS mots
- lavoir des bonnesc, ou il sert sur tout d’avoir les peuples entre deux pour qu’il veut domersont des signes; arbithaires de celuy qui p’on fort, et ne pouvant este appliques par luy
- qu’un homme
- à des choses qu’il ne connoist point. Et jusqu’à ce qui ait des idées de son proptre fond
- il ne sauroit supposer qu’elles sont conformes aux qualités des choses ou aux conceptions
- d’unautre.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 180r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0361?run=74