Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 180v
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- ThécpH: il est vray pourtant qu’on pretend de deliquor bion souvont
- plustost ce que d’autros pon sent que ce qu’on pensé de son chef commi
- il n’arrive que tros aux Laiques done la fey est implicite. le pondant jo
- sourde
- accorde qu’onentond tousjours quelque chose degéneral quelqe srur et
- vui de d’intelligence que suit la pensec, et un prondguode au moins de
- ranger les mott selon la coustume des autres, se contontant de croire
- Ainsi,
- qu’on pourroit on apsorendre le sens au bosoin. On n’est quolques fois
- peletruchorneat des Ponsées, ou le porteur de la parole d’autruys tait
- comme seroit une lettro, et mene on l’est plus souvent qu’onnepensé.)
- §3. PHil AL ous aves raison a’adiouter, qu’on entend tousjours
- quelque chosé de geroral quelque idiol qu’unsoit. 7 Un enfant n’ayant
- se
- 1
- Piune donne le nonremarque dans te qu’il entene nommor r qu’une brillante couleui
- leur qu’il voit dlans la querce d’un paon d’autres adjouleront la grande
- pesanteur, la fusibilité lamalleabilete
- THEOPH: Je l’avoue, mais souvent leidée qu’on a de l’objet donton
- parle est endor plus generate que’ celle de cel enfant, et je ne doute point,
- qu’un aveuqlene puisse parter pertinemment des couleurs et faire une
- haranque à la louange dela tumiere, qu’il ne connoist pas, paoce qu’il en L pour mieux
- a appris les efsecti et les circamstaneos.
- S. 4 PL AL ACe que vous remarques est tros vray. Il arrive souvont
- es
- queles hommes appliquont d’avantage leur ponsées aux mots, qu’aux
- choses et par ce qu’on a appris la plus part deces mots avant que de
- non
- connoistre les idées quoils signifient, ily a n seulement des Enfans maisdes
- les hommes pretendent ardinairement de marquer leur propros ponsées
- et de plus ils attribuont aux mols un socret rapport aux idées d’autruy
- Aaux choses mêmes. Carsi les sons estrient allaches à une autro idée
- par celuy avec qui nous nous entretenons, ce seroit parler doux lanques.
- itrestviay qu’on ne parreste pas trose à examiner quelles sont les idées
- des autres
- d’er a cette mime eou
- hommes faits qui parlent souvent comme des porrsquels: d. 5. Ceppendant et lessilemands encertains exdroit AIe mands superiours, qui disent ach vans les compositions pour
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 180v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0362?run=74