Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 181r
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- des autres, et on suppose que nostre idée est celle que le commun et les habiles
- gens du pays allache au meme mot. 5.6. Ce qui a lieu par
- Ce qui a licu parliculierement à l’egari des idées simples et des modes
- mais quant aux substances on y croit plus particalierement que les mols si-
- grisient aussi la relité des choses.
- THEOpH. LLes substances et les Modes sont egalement representer pau
- losidées, elles choses, aussi bien que les idées, dans l’un et l’autre caes sont
- marquées par les mots; ainsi je nes vois quores de difference si non queles
- idees des choses substantielles et des qualites sensibles sont plus fires
- Aureste il arrive quelques fois q nosidées et pensées sont la matiero
- denos disceurs et funt la chose même qu’on veubsignifier et les notions
- nflexives entrent plus qu’on ne croit dans celles des choses, Mais, qui
- mêmes
- plus est on parle quelque fois des mots dans cet endroit menes matorielli-
- à la place du mot)
- ment sans que dans c’et ondroit precisement, on puisse substituor la siquisi-
- cation, ou le rapport aux idées ou aux choses: Ce qui arrivenon sealemont
- lors qu’on parle en Gaminairien, mais encor quand on parlé on Dictionai
- viste, en dinnant l’explication dunom.)
- CHAP: III. Des Fermes Generaux
- Quoyqu’il n’existe que des
- d.I. PHiLAL. Soutee qu existant choses particulieres, la plus
- grande partie des mots ne laiss en point d’ostre des Termes Genoraux
- u
- puisses
- parce que il est impossible, que chay chose particuliere put avoir
- lun nom particulier et distinet oube qu’il faudroit une memoire prodi-
- gicasé pour cela, au prix de la quelle celle de certains Generaut qui
- pouvoient nommer tous lour soldats par lour nom, ne seroit riene la
- Jehose rroit même a l’infini, si chaque boste, chaque plante et meme chaque
- feuille de plante, chaque graine, en fin chaq quam de subla qu’on pourroit avoir
- deproit
- besoin de nommez, devutoit aviir son nom LEt comment nommerles partio
- sensiblement
- des choses uniformes sensiblement, comme de l’eau, du fer?. 7
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 181r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0363?run=74