Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 182r
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- sont montagnes euvertes de neige (à quoy convient album blanc ) et brenne
- ou pironées signifient une grande hauleur, car bron estoit haut, ou ches
- (comme Diennus) en Cellique, comme encor brint che Z les bas saxons est hau-
- teur, et ilya un Brrenner entro l. Allemagne et lHalie comme lespirenees
- sontentre les Gaules et l’Espagne. Sinsi j’oserois dire que esque tous
- les mots sont onginairement des termes Generaux, pparce qu’il ar-
- rivera fort rare ment qu’on invontera un nom exstros sans raison pour
- marquer un tel individu. On peut donc clire que les noms des meli
- vidlus estoient des noms d’espece qu’on donnoit parexcellence on
- aubrement à quelque inclvidu, comme le nom de grosse-teste à celuy de toute
- estoit
- la ville qui l’avoit la plus grande ou qui fut le jalus considere des groses tostes
- qu’on connoissoit; c’est ainsi même qu’on donné des noms des gepte; aux operes
- c’est à dire, qu’on se contentera d’un terme plus general, ou plus vaque pour
- designer des especes plus particalieres los qu’onno saccie pointdes differences.
- comme par exemple, on se contente du nom general d’absinthe, quoyqu’il
- yen ait tant d’especes qu’un des Bauhins en a rompli un liore exsores.)
- 5. 6. PHisit L: Jos reflexions sur lorigine des nams propres sont fort justes
- mais sour venir à celle des noms appellatifs ou des termes genorava vous con
- viendrei sans coute Monsieur, que les mots deviennent generaux lorsqu’ils sont
- sigres d’idees generales et les idees derionnent genorales lorsque par abstra
- etion onon sespare les ircomstances da temps du lieu ou telle autre ciram.
- stance qui peut les determiner à telle telle existence particuliere
- SHEasH: Ljene disconoions point de cet usage des abstractions, mais c’est
- plus tost en mantant des especis aux genres que des individus aux esspeces. Car
- (quelque paradore que cela paroisse) il est impossible à nous d’avoir la connoissance
- des ndlividus, et de trouver le moyon de determinor ex actement l’indiidu sité
- camoins, que de
- d’aucune cos, as la garser elle même; car toutes les circomstances seuvent
- revenir, les pous poites dufferences nous sont insensibles et le lieu on letemps bien loin
- par les re choses qu’ils
- de aeterminer d’eux pems, ont besoin oux memes d’estre determines parce qui est equil
- qu.
- ya de plas considerable en cela est que l’inclividuaite enveloppe linfini et ilrega
- contiennent.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 182r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0365?run=74