Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 182v
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- que celuy qui’ est capable de le comprondre qui guaisse avoir la connoissance
- (a l’entendre sainem exit
- Mluenoe de toutes les choses de l’univer les unes sur les autres. Nestvray qu’il
- n’on soroit pointainsi, s’il y avoit des Aomes de Democrite, mais aussi il is
- auroit point alors de difference entre deux individus differons semblatios
- de la mêmer
- de la même figure et en grandeur.
- 37. Pottit AL: Iest pountant toub visibile que les idées queles infans se
- font les personnes avec qu’ils conversont (pour nous arrester à cet
- exemple) sont semblables aux personnes mêmes, et ne sont que particaliere
- les idées qu’ils ont deleur nourrice et de leur mere sont fort bien bacces
- dans leur eporit, et les noms de nourrice ou de maman dont se servenbles
- onfans se rapportent uniquoment à ces personnes. Quand apres cela
- letemps lour a fait observor qu’il y a slusieurs autres estres qui resiemblent
- à lour pere ou a lour mere. Ils forment une idée à la quelleilstrouvent
- quetous ces estros particuliers partieipent egalement, et ils tuy donnont
- comme les autres le nom d’Ronime. 3. 8. Is acquirerent parlamême
- voye des noms et des notions plus generales, ppar excemple la nouvet idée
- del’animal ne se fait point par aucune addition mais seulement en ostant
- la figure ou les proprebés particulieres de l’homme eretenant un corps
- ac compagné devie, de sentiment et de motion spontanée.
- SHhopl.Lfort bion, mais celane fait voir qui ce que je viens dedire
- cas comme b’enfantva par abstraction de l’observation de l’idee de l’homme
- à celle de l’idée de l’animal, il est venu de celle idée plus specifigue
- qu’il observoit dans sa mere ou dans son pore et dans d’autres personnes
- acelle de la nature humaine. Cas pour avoi juges qu’il n’avoit point de
- Il suffit de considerer
- precise idée de l’individu, c’est qu’une ressamblance mediore llo trom
- peroit aisement et le feroit prendre pour sa mere une autro fomme qui
- nobest point. Vous saves l’Hetoire du faux Martin Guerre, qui trompa
- la femme même du veritable, et les proches parens, par la resremblance jointe
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 182v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0366?run=74