Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 183v
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- = dire que
- lhomme est
- un rationa
- animable
- c’est à de
- une substan
- co
- raisonnable
- dovée
- THEopH: je canviens de vos remarques, il seroit pourtant avantageux pour
- bien des raisons que les definitions pussent estre de deux termes. cela sans doute
- abregeroit beaueus et toutes les divisians pourroient estre reduites a des dichotunies
- qui en sont la meilleure espece, et serven t beaucoup pour l’invention, le juyement
- et la memoire. Cependant je ne crois pas que les Logiciens exigent tousjours que
- le Genre ou de la difference soit amprimée en un seul mot, par exemple ce tenne:
- polygone regulier peut pasier pour le Genre du Quarré et dans la figure du
- Cerrle le genre pourra est une figure plane cuniligue, et la difference seroit
- celle dontles qoints de la tigne ambienté soyent egalement distans d’un cortain
- point comme centre, Au reste dlestencor bon de remarquer, que bien souvent
- le Ggenre pourra estre changé on differonce, et la diference engenre, par
- exemple :L Quarré est un regulier quadrilateral ou bien un Quadrilatere
- regulier; de forte qu’il semble que le genre oula difference ne diferont que comme
- le suostantit, et l’aajectit. Commesi aulieu dedire, que l’hommi est unanimal
- raisonnublecon disoit, que l tomme est un va la languepermettoit de
- raisonnabli done d’une nature animali; au lieu que les Genies sont des substances
- commune
- raisonnables dont la nature n’est point animale, ou comm aver les bestes. Et cet
- échange des Genres et differences depend de la variation de l’ordre des sous divisions)
- s.. DHILAL. d
- 3. II. Ils’ensuit de ce que je venois de dire que ce qu’on appelle geneal et
- univessel n’appartient point à l’existence des choses, mais que c’est unouurage
- debentendement. 3. 1Z. Et les Essences déchaqe esperene sont que les idées abstraites.
- HEosM. Lje ne voy pas aices celle consequence. Car la generalité consiste dans
- la ressemblanoe des choses singulieres entre, et celle ressomblance estune realité)
- moy même;
- J.I3. PiL AL. Vallois vous dive que ces especes sont fondées sur les restem.
- blances.
- THEop H. pousquoy donc n’ypoint chercher ausi lessonce de genres et ds
- Especet.
- 3. IA. PHit AL. Onsera moins suspris de m’entendre dire que les esiences
- sont llouurage de l’entendement, si l’on considere qu’il y a du moins des idées eom
- ploxes qui dans l’essrit de differentes personnes sont souvent differentes collections
- deidées simples et ainsi ce qui est Avaride dans Peprit d’un homme, ne l’ est pas
- dans l’espris d’un autre.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 183v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0368?run=74