Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 188v
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- servoient les Juifs. Un rend hiardiment dans les mots Latins hera, pes ellibra
- par ceux d’heure, de pied et deliure, mais dis idées du Romain estoient fort diffe.
- trentes des nostres.
- THEpI. Lje voy quebienaes choses qui nous avons disculées quand il s.ggiboit
- des idées momes, et de leur ospeces perionnent maintenant à la faveur des noms de
- cesidées. La remarque est bonné quant aux noms et quant aux coustumes des hiommes,
- mais
- Mais ellene change rien dans les sciences et dans la nature des choses; lependant
- quoyque celuy qui écriroit und Esrammaire Universelle feroit bien de pasier de llesience
- des lanques à leur existence et de comparer les Grrammaires de plusiours langues:
- quo
- de Deméme hen Auteur qui voudroit ectire une juris prudence universelle tirée de
- la raison feroit bien des joindre des paralleles des loix et coustames despeuples
- ce qui serviroit non seulement dans la practique, mais encor dans la contemplatiom
- et donneroit occasion a l’auteur même de l’aviser de plusieurs considerations
- qui sans cela luy seroient echappées: Cepondant dans lascience môme separée
- de son Histoire ou existence, il n’imponta point si les peuples se sont conformes
- ounom, à ce que la raison ordonne:)
- 59. PHitAL. La signification deuteuse dumot espece fait que certaines
- gons sont choques d’entendre dire que les Especes des modes mintes sont farmées
- par l’ontendement. Mais je laisie à penser qui c’est que fixe les limites de chaq
- sorte ou Espece carces deux mots me sont tout à fait synonymes
- THEopH C’est la nature des choses qui fireontinairement reslimites des especes.
- par exemple de l’homme et de la beste; de l’estoi et de la Faille. J’avoue cepen.
- dant qu’ilya des notions, ou ilya veritabliment de l’arbitraire par enemple lorsgo-
- ils’agit de determiner un pied, car la lique droite estant uniforme et inde finie
- la nature n’y marque point delimites. Ilya aussi des esiences vaques et impar:
- faites ou l’opinim entre, comme lorsqu’on demande combien il faut laisier pour
- le moins de poils à un homme pour qu’il ne soit peoint chaule’estoit un des
- Sophismes des anciens quand on pousie son ad versaire,
- Dum cadat elusus ratione ruentis acervi
- Mais la veritable reponse est que la natur n’a point determine celle notion
- de
- et que l’opinion y a sa part, qu’il ya des personnes dont on peut dire, s’ils sont
- chauues ounon, mats qun gen a d’ambigies qui pasieront par chauves aupres des
- uns, et non pus aujons dcautres, comme vous aviés remarqué qu’un cheval qui
- sera etirao petitl en, Aollande passera prour grand dans le foays de Gales. ilya
- même quelque
- il est vray qus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 188v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0378?run=74