Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 189v
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- et môme los plus capables et les plus experimentes dans lis afhires humaino
- je n’ay qu’àme feroit de l’autonté des juris consultes Romains suivis par tous
- ne
- les autres, qui’ appellent ces modes mirtes, ces estres de morale, des lchoses et
- particulierement des choses incorporelles. Car les servitudes ppar exemple
- () comme colle du passage par le fondi de son Vaisin) sont chezeux res incoperalis
- dont il y a proprieté, queon peut acquorir par un longusage, qu’on peut posseden
- dumot
- et vendiquor dour ce qui est.cla Notioer, de forthabiles gens ontpris; ce
- 4C
- mot pour ausi ample quo colusdece, leusage Latin ne foy oppose pas, o
- Anglois ou des Frarois
- utage des franceisus distrvare et n’applique point si ai semont la notion à ce qui a
- et je ne say et si l’usage des Angtoih ou des Francesis vertiditiate, et ree donne pointla
- Netinaliria une image et quies nfeble, cela ne faitrien anaehe question:
- J. I5. PHis AL. Ilest encor a remarquer que los hommes apprennent les noms
- l
- avant les idées des modes mintes: Le nom faisant connoistre que cette idée merite
- d’estre observre.
- THEopCette remarqui est bonne: quoyqu’il soit vray qu’auimrthuy les enfans
- à l’aide des Namonclateurs apprehnent ordinairement les noms non seulement
- des modes mais encor des substances, avant les choses, et mome plusfost de les noms
- des sabstances que des modesicarc’est un defaut dans ces mêmes Nomenclateurs qu’on
- ymet seulement les Noms, et non pas les verbes, sans considerer que les verbes quouge
- ils signifient des modes sont plus necessaires dans la convorsation, que la plus part
- des noms qui marquent des substances particutiores:)
- HAP. VI. Des Noms des substaneos.
- 413
- I PHI AL Les Centes et les osperes desubstances comme des autres estres, ne sont
- quedes sortes. pareuenple Los soloils sont une sorte détoiles, c’est à dire ils sont des
- Etoiles fixes, car cevr’est pas sansraison, qu’on rroit que chaque etoile fixe se feroit connoistre
- pour un soleil à une personne qui seroit placee à une juste distance, 52. e qui borne chaque
- sorte eston essence. 5. 2 Elle est eonnue ou par l’interieur de lastracture oupar des mar
- quis externes qui nous la font cannoistre, et nommor d’un certam nomc est ainfi qu’on
- peut connoistre l’horloge de Strasbourq ou comme l’horloyer qui l’a fait, ou comme
- un spectateor qui en v’oit les effats.
- SHEopH: ) Si vous vous exprimes ainsijehay rion à opposer s
- PHIL A L: gèm’ exprime d’une maniere propre à népoint Denouceller nos contestations
- Maintenant qu’adjoute que l’Essened ne se rapporte qu’aux sortes, et que rien n’est esientiel
- aux inelvidus. Un accident ou une maladie pent changer monteintou mataille, une
- fierere ou une cheuté peud m oster la raison et la memoire, ane Apoplerie peut meredire
- a n’avoir
- =et ie nesçaysiceluy
- es anci
- des Anglois
- François
- otraire
- s
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 189v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0380?run=74