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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 190r

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  1. an’avoir ny sentiment n entendement, ny rie. Si l’on me demande si test essentiel
  2. a moy d’avoir de la raison je reponchray quenon.
  3. THEopH. jecrois qu’il ya quelque chose d’essentiel aux incividus et phusqu’on ne
  4. pense. jlest essentiel aux substances de’agir, aux substances creces de patir, aux esprits de
  5. penser, aux corps l’avoir de l’elensue oa du mouvement. C’est à dire ilya des sorter
  6. lor especes dont un individu ne sauroit (naturellement au moins) cess ex d’estrequans
  7. il en aesté une fois, quelques revolutions quo puissent arriver dansla nature. Marsilya
  8. des sortes ou especes accidentelles (je l’abre) aux in clividus qu’en sont, et ils peuvent
  9. cesser d’estre de cette sorte, Ainsi onpeut cesi er d’ostre sain beau, savant même destre
  10. visible et palpable, mais om ne cesse pas d’avoir de la vie et des organes, et de la
  11. perception, ju’ay dib asiet ey dessus pour quoy il paroist aux hommes que la vie et
  12. la pensée cessent quelques fois, quoyqu’elles ne laisient pas de duror et d’avvir des effects:)
  13. 5. 8. PHiL AL. Quantité de’individus danges sous un nom commun consideres
  14. comme d’une seule espece, ont pourtant des qualites fort differentes dopenelantes
  15. de lour constitutioms reelles particulieres). Cest ce qu’observent sans peine tous ceux
  16. qui examinent les corpsnaturels et souvent les chymistes en sont conbaincus par ses
  17. facheuses experiences cherthant en Vain lans un monceau d’antimoine, de
  18. sersplire et de vitriol, les qualites qu’ils ontrouvées en d’autres parties deces mineraux.
  19. PXEopH. Il n’est rien desi vay, et j’on pourrois dire moynême des nouvelles. Aasi
  20. al on ffait des liures expres de infido experimentorum chymicorum successu. Mais
  21. c’est quon setrompe en prenant ces corips pour similaires ou uniformes, aulieu quils
  22. sont meles plus qu’onne pense. Car dans les corps dissimilaires on n’est pas surprnis de re-
  23. marquer des differences entreles incividus, et les Mede ins ne favent que tropcmbien
  24. les temperamens et les naturels des corps humains sont differens. En un mot, on ne
  25. trouvera jamais les dernieres essoeces logiques comme j’ay déja remarqué cydessus
  26. et iamais deux individus rects ou complits d’une mêne espace seut parfaitement
  27. semblables:)
  28. 1
  29. HizAL. Nous ne remarquons point tontes ces differences, par ce que nous ne
  30. connoissons point les pebites parties, ny par consequent la sructure interieure des
  31. choses. Aasst ne nous en servons nous pas pour determiner les sortes ou ospeces des choses
  32. et si nous le doulions faire par ces essences ou parce que les ecoles appellent fonmes sub:
  33. rang
  34. stantielles nous serions comme un alleugle qui voudroit les corps selon les couleurs. L. II
  35. nou
  36. E. Noces ne connoisions pas même les Essences des Esprils. Nous ne saurions fonner des
  37. differentes idées specifiques desfenges, quoyque nous sachions bien qu’il faut qu’ily cit
  38. s’il est

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 190r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0381?run=74