Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 190v
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- plusieurs especes des esprits. Aussi semblet il que dans nos idíes
- nous ne mettons aucune difference entre Dieu et les esprits par aucun
- nombre d’idées simple, excopté que nous attribuons à Dieu l’infinité.
- THEopH: Lily a eneor une autre difference dans mon systome entre
- crees
- Diou et les osprits crees, c’est qu’il faut à mon avis que tous lesesprits
- crees ayent des corps, tout comme nostre ame en a un.)
- S.I. PHit M: camoins je rois qu’ilgacette Analogie entre les corps
- et les ceprits, que de mêmi. qu.’il n’ya point de vuide dans les varietés du mon-
- de corporel, il n’y aura pas moins de varieté dans les creatures intelligentes.
- En commencant depuismous, et allant jusquo aux choses les plus basies, C’est
- une descente qui se fait par de fort pelts degres et par une suite continuie
- de choses qui dans chacque eloignement different font peu l’uné de l’autre;
- il ya des poissons qui’ont des ailes, et à qui lair n’est pas étranger et il
- ya des otseaux qui habitent dans l’eau qui ont le sang froid commeles poisons
- par,
- et dont la chair lour ressemble si fort le goust, qu’on permetaux seouleux
- d’en manger durant les jours maigres il ya des ahimaux qui applochent
- si fort de l’espece des oiseaux et de celle des bestes qu’ils tiennent le milieu
- entre eux. Les Amphibies tiennent egalement des bestes terrestres et aquali-
- Marsauins
- ques. Les veaux marins vivent sur la terre et dans la mer, et les Marfooius
- (dont le nom signifie pourceau de mer) ont le sang chaud et les entrailles d’un
- cochon. pour ne pas parer cle ce qu’on rapporte des hommes marins, ilya
- des bestes qui semblent avoir autant de connoissance et de raison que quelques
- anrimaux qu’on appelle hommes, et ily a une si grande proximité ontre les
- animaux et les vegetaux, que si vous prenes le plus imparfait del’un, et le plus
- parfait de l’autre, à peme remarquerés vous aucune difference considerable
- entre eux Ainsi jusqu’àcc que nous arrictions aux plus basses et moinsorganisées
- parties de la matiere, nous trouverons par taut queles Especes sontliees en semble
- et ne differentque par des degres presque insensibles. Et larsque nous considerons
- la sagesse et la puissance infinie de l’auteur de toutes choses nous avons sui et
- depenser, que c’est une chose conforme à la somplueuse harmonie de l’univers
- et au granddessem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 190v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0382?run=74