Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 191r
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- et au grana dess ein aussi bien qu’à la bonté infinie de ce souverain Archilecte
- vers son infinio petfection. Ainsi nous avons raison de nous persuader quoilya
- beaucoup plus dl’especes de Creatures au dessus de nous, qu’il n’y on a au desious
- infini de Diou, que de ce qui yproche le plus pres dulneant. Cependant
- nous n’avons nulle idée claire et distincte de toutes ces differentes especes
- THEopH. )J avois dessein dans un autre liou de dire quelque hose do
- asppochant de ce quovous venes d’exposer, Monsieur, mais je suis bien
- ause d’estre prevenulorsque je voy qu’on dit les choses mioux quejenauro:
- osperé de faire. Des habilos Johilosophos ont traité cette question utrum
- detur Vacuum formarum, c’est à dire, sila des esperes possibles
- qui pourtant n’existent point, et quil spourroit semblor que la naturo
- actoublićes. Jay des daisons pourcroire quetoutes les especes possibles nre sens
- ut ensemble en seoint com possibles dans l’unillers tout grant quo il est, et celanon seulement par
- que les diferentes especes des creatures s. elevent aussi queu à peu depuis nous
- parce que nous sommes beaucoup jolus eloignes en degres de perfoction de l’estre
- môme temps, mais rap port à toute la suite des choses. C’est à clire je crois qu’il y ane cessairement
- patibles avec cette suite des creatures que Dieu a choisie. Mais je crois que
- foutes les choses que la parfaite harmonie de l’uniuers pouvoit recevoir y sont. uit
- ayait des creatures mitoyennes entre celles qui sonteloignćes, cl’est quelque chose deconforne
- à celte même harmonie, quoyque ce ne soil pas tous jaurs dans une même globe ou
- Systene, et ce qui est au miliore de deux especos l’est quelques foisr apportà cortaines
- circomstances et non pas par rapport a d’autres. Les oi seaux si differons de lhomme
- en autres choses plpprochent de luy par la parole, maissiles singes savoient par
- lor comme les perroquels, ils iroient loin. La loy de la continuibé porte que la Nature
- ne laisse point de duide dans l’ordre qu’elle sait, mais toute fonme ou espece n’est pas
- detout ordre. Quantesprits ou Genies, camme iotiens que tautes les intelligences
- creces ont des corps organisés, dont la perfection repond à celle de l’intelligence
- ou de l’esprit, qui’ est dans corps en vertu de l’harmonie préétablie, jetiens que
- pour cancevoir quelque chose des perfections des Esprits au dessus de nous, il servira
- doso figurer
- seaucoup des perfections encon dans les orgenes du corps qui passent celles du nostre
- C’est on l’imagination la plus vive et la plus riche; et pour mo serrir d’un terme Halien
- quoene ie santois bien exprimer antremeno, s. mornuti one la pin vaga sera le plas desuison
- encor (comme dans le chapvre d’ume autre voisine de la même espece, la quelle plante par conmême par rappost des especes qui n’ont jamais esté et ne seront jamais, n’estant pas com
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 191r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0383?run=74