Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 191v
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- pour nous elever au dessues de nous. Et ce que j’ay dit pourjustifier mon systeme de l
- parmonie qui exalte les perfections divines au de la decequ’on s’estaitavisé de penser
- servira aussi a avoir des idées des creatures incomparabloment plus grandes qu’on n’en
- a eu iusquicy.
- J. I4. Portit AL. pour revenir au peu de realité des especes même dans les subilances
- Je vous demande si beau et la glace sont de differente espece
- SHEopH: ) Je vrous demande a montour si bor fondu dans le creuset, et hor sefrordi
- en lingot sont d’une même expece. )
- PHi AL. Celuy la ne repond pas à la question qui en propose une autre
- cependant vou
- Grititem lite resolut
- Mais cela vous fera reconnoi, tres cepenitant que la reduction des choses a especes
- se rasporte uniquement aux idérs quo nous en avons, ce qui saffit pour les distinquer
- quar cles noms, mais sinous supposons que cette distinction est fondée sarteur contitution
- reelle et inberieure, et que là nature distinque les choses quiexiitent en autant d
- especiis par leur Escences reelles dela même maniore que nous les distinguons nous mêmes
- en especes par telles outelles denominations nous serons fujets à des grandes necomples
- SHEopH. Silya quelque ambiguité dans le terme d’Espece ou d’estre de difserente
- espece qui causé tunt ces embarras, et quand nous l’aurons levée, il noy aura plus
- de contestation que peut estre sur le nom. On peut prendre l Erpece mathemati:
- quement et aussi physiquement Dansla rigueur Mathematique la moindredif
- ference qui fait que deux choses ne sont point semblables en tout, fait qu’elles different
- d’Espece. C’estainsi qu’en G,eometre tius les Cercles sont d’une même espece, car
- ils sont tous semblables parfaitement, et par la môme raison toutes les parabolis
- aussi sont d’une même esseece, mais il n’en est pas de même des Ellipses et des Hyy-
- perbole, car il y en a une infinité de sartes du d’especes, quoyque il yen ait aussi
- une infinité de chay Espece. Tontes les Ellipses imnomeralles dans lesquello la
- distance des forsers la même raison à la distance des sommels, sont d’un même
- les raisons,
- espece; mais comme la raison de ces distances ne varient qu’en gandeur, ils’on suit
- quetrubes ces especes infinies des Ellipses ne font qu’un seulgenre, et qu’ilniga
- uno
- plus de sous divisions. Au lieu qu’unevale a trois foyors auroit même infinité de
- fels geures, et auroit un nombre d’especes infiniment infirinchay genre en
- ayant un nom bre simplement infini. De celle façon deux individas plussiques ne seront
- jamais parfaitement semblables; et qui plus est, le même individu passera d’especi en espece
- car il n’est jamais semblable en tout à soy même au dela d’un moment. Mairtes
- les hotames
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 191v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0384?run=74