Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 199r
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- Cet en cellent homme. l’a fait par polilique.
- j’en doute un peu, par ce que re erois
- qu’il avoit raiton en cela. mais on n’en a
- point de donner ce privilege à l’home teul
- comme si la natune etoit faite à bâtons
- rompus. Jl y a lieu de iuger, qu’il y a
- une infinité d’amet, ou pour parler
- peus generalement d’entelechies primiti,
- aveo qui ont quelque chose d’analogique
- avec la perception et l’appetit; et qu
- elles sont toutes et demeurent toujouns des
- formes substant celles des corps. Il ent-
- vray qu’il y a aparemment des esseces
- ritablemen
- qui ne sont pas damentagé unum perse
- (d’est à dire des corps doués d’une veri
- table unité, ou d’un é̂tre in dixisible qui en fale le princixe actis total) n’on plus
- qu’un moulin ou une montre. Les sels, les
- mineraux et metaun pourroient étre
- de cette nature, c’est à dine de simples
- regularité. Mais les corpes des uno et des autres cest à dire les corps animes aussi bien que
- contenturet ou masses ou il y a quelque
- des autrée, cert a dine des divans en des les conceptures ou il nga sans vie, setont
- amas seront specifieo par la stractune
- interieure; puis que dans ceun la même
- qui sont animés, l’ame et la machine
- chacune. à paut suffisent à la determi
- unation; car elles s’accondent panfaité
- ment, et quoy qu’elles n’ayent point
- d’infeuence immediate l’une sur l’autre
- elles s’enperiment mutuellement, l’une a
- uyant concentre dans une paufaite unité,
- tout ce que l’autre a dissersé dans la mul
- etitude. Ainsi quand il s’agit de l’arrans
- gement des esseces, il est inutile de dio
- a puter des formes substantielles, quoi
- qu’il soit bon pour d’autresraisons de
- connoitre l’il y en a et comment. Car
- sans cela on sera etranger dans le mon
- nde intellectuel. Au reste les Grecs et les
- Arabes ont parlé de ces formes ont u ausibien
- que les eriropeens, et Si le vulgaire n’
- en parle point, il ne parle pas non
- pluo nid’Aegebne ni d’incommensura
- bles.
- 5.25. DHIJL. AL. Leo langues ont
- eré formées avant les sciences, et le peu,
- aple ignorant et sant lettres a retuit les
- chores à certaines especes.
- FHF OPH. Il est vrai, mais les per
- sonnes qui étudient les matienes recti,
- Les ames sont les formes
- Subilantialles deo corpo.
- le pourroient estre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 199r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0399?run=74