Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 271r
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- demonstrations et les repetitions sans finon l’on
- fomberoit alors, causeroient une confasion porri-
- flessil falloit toujours recommencer ab ovod:
- autien que supposant les propositions moyennes
- deja demontrées, on posse aisement plus loinq.
- Et cette supposition des veritez deja connues,
- est utile sur tout à legard des Axiomes, car
- ils reviennent si souvent que les Geometres sont
- obliges de seu servir à tout moment sans les citer
- De forté qu’on se tromperoit de croire qu’ils n’y
- sont pasi parce qu’on ne les voit peut estre pas
- foujours alleques à la marge.
- I
- LM) LA L. Mais il objecte l’exemple de la
- Theologie c’est de la Revelation (dit notre
- Auteur) que nous est venue la connoissance de
- es
- cette sainte Religion, et secours Mlaximes naur sans ce secours, les haximes
- n’auroient jatuais eté capables de nous la
- faire connoitre. La lumiere nous vient donc des
- choses mêmes, pou immediatement de l’infailli-
- ole veracité de Dieu.
- SHEOGH. C’est comme si je disois, la Medecine
- estfondée dans l’experience, donc la raison n’y
- sert de rien. La Theologie Chretienne qui est la
- vrage Medecine dez ames, est fondée dans la re-
- velation, qui repond’à l’experience, mais pour
- en faire un corps auomplis il y faut joindre
- la Theologie naturelle, qui est tirée des Axio-
- mes de la Raison eternelle. (eprincipe même
- que la veracité ettun attribut de Dieu, sur le
- quel vous reconnoisse) que la verroite certitude
- de la Revelation est fondée, n’est il pas une Ma-
- xime prise de la Theologie noturelle.
- LH LAL. Notre Auteur veut qu’on distin-
- AI
- des
- que entre le moyen dacquerir la connoissance, et celui penseigner
- ou bien entre enseigner et communiquer. pres
- qu’on ent erigé des Ecoles et établi des Professeurs
- pour enseigner des scrences, que d’autres avoient
- inventées, ces Professeurs sesont tun servis de
- ces Maximes pour imprimer les sciences dans
- Tesprit de leurs ecoliers et pour lesconvainene
- par le moyen des Axiomes de quelques verités
- particulteres. Aalieu que les verités particu-
- Cieres ont servi aux premiers inventeurs a trou-
- ver la verité sans les maximes generales.
- THEOPH. Sevoudrois qu’on nous ent jurtifré
- cette procedure pretendue par des exemples de
- quelques verités prarticalieres. Mais à bien consi-
- aerer les choses, on ne la trouvera point pra-
- figuée dans l’etablessement des sciences. Et si
- flaventeur ne trouve qu’une verité particu-
- Ciere, il n’est inventeur qu’ademi. Si Pytha-
- qure avoit seulement observe que le triangle
- dont les core) sont 2, 415 à la proprieté de
- l’égalité du quarre de l’hypothenuse avec ceux
- de cotez (c’ert a dire; (9 f16 fait 25) auroit
- ileté inventeur pour cela de cette grande ve-
- rité, qui comprend tous les Frianglles rectangles,
- et qui est passée en maxime chez les Geo-
- metres. Il est vini que souventun exemple
- lsage neceosité des
- axiones dans la Theologie
- Si les veritéo particulieres
- ont donné occascon a trou-
- ver leo generales:
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 271r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0543?run=74