Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 272v
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- de proposer et de conclurre; mais il conclut selon
- capluralité des voix. Et dans les disputes Acade-
- miques, c’est le Repondant ou ce soutenant, qui
- parle e dernier, et le champ de bataille lui demeure
- presque toujours par une contume sablie . Il
- fagit de le tenter, et non pas de le confondre; autre-
- ment ce seroit agir en ennemi. Et pour dire le rrai,
- il n’est presque point question de la verité dans
- ces rencontres, aussi soutient on eu differens temps
- des theses opposées dans la même chaire. Ou
- montra à Casaubon la falle de la dorbonne,
- et on lui diti voici un lieu ou l’on a disputé dj durant tant de sieles;
- trois cens ansi il repondit: Duya-1- on conclus
- 3.
- LH)LAL. Ona pourtant voulu empecher
- que la dispute nsallat à l’infini, et faire qu’il
- yent moyen dedecider entre deux combattans
- segalement experts, afin qu’elle n’engageat dans
- une suitte infinie de Tyllogismes. Et ce moyen
- a etés d’introduire certaines propositions gene
- rales, la plupart evidente par elles mêmes,
- et qui etant de nature à etre recues de tous les
- homines avec un entier consentement, devoient
- être considerées commme desmesures generales de
- la verité ettenir Cuu de principee (Corsque les
- Disputans n’en auoient posé d’autres) au dela
- desquels on ne pouroit point aller, et auxquels
- ou feroit obligé de se tenir depart et d’autres.
- Ainsi ces Mlaximes agant recu le nom de princi-
- pes (qu’on ne pouroit point nier dans la dispute,
- et qui terminoient lasquestion, on les prit par
- erreur (Gelon mon Auteur) pour la sources
- des connoissances et pour les fondements des
- ferences.
- S
- EOH. Gilut à Dieu quon enusat
- de la forte dans les Dreputes, il n’cauroir rien
- a redire car on decideroit quelque chose. Et que
- pourroit on faire de meilleur, que de reduire la con-
- troverse, cest à dire, les verités contestées, à des
- verités evidentes et incontestables ;ne feroit ce
- pas les etablir d’une maniere demonstrative?
- Et qui peut douter que ces principes qui finiroient
- Ces dirputes en etablossant la verité ne scroient en
- même tems les sources des connoissances. Car
- pourvû que le raisonnement soit bon, il n’importe
- qu’on les fasse ouierement dans son cabinet, ou
- qu’on létale publiquement en chaire. Et quant
- hueme ces principes seroient plutôt des demandes
- que des Axiomes, prenant les demandes, non pas
- comme Euclide, mais comme Aristote, c’erta
- direi comme des suppositions, qu’on veut accorder,
- en attendant qu’il y ait lieu de les prouver; ces
- princixes auroient toujours cet usage, que par
- ce moyen toutes les autres questions seroient
- reduites à un petit nomore de propositions
- Ainsi je sait le plus surpris du monde, devoir
- blamer une chose louable, par je ne scay quelle
- prevention, dont on voit bien par l’exemppre
- de vorre Auteur, que les plus habiles hommes
- L’utilité deo axiomes seroit
- grande, quand même on ne les
- pran sunnosoit que comme.
- des demandeo.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 272v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0546?run=74