Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 274v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 275r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. faussetez, on peut conceure faux, ou même des
  2. contradictoires. Et dans cet Exemples on dna
  3. guere besoin de ces axiomes, identiques, à qui
  4. lon impute la cause de l’erreur et de la con-
  5. fradiction. (ela se verroit, si largument de ceux
  6. qui concluent de leurs Definitions, que l’Espace
  7. est Corps, ou que l’Erpace n’est point Corps
  8. etoit reduit en forme. Il y a même quelque chose
  9. de trop dans cette consequene: se corps est
  10. etendu et solide, donc e’Extension, cest adire,
  11. l’Etendu n’est point Corps, et l’étendue n’est,
  12. pont chose conporelle, car jlau deja remarqué
  13. qu’il ya des expressions supenflues des idées.
  14. ou qui ne multeplient point les choses. Comme
  15. si quelqu’un disoit, par Friquetrum jentends
  16. un Friangle trilateral, et conduoit de la-
  17. que tout trilateral n’est pas triangle. Ainsi
  18. un Cartesien pourra dire que l’idée de l’étendu
  19. solide, est de cette même nature, c’est à dire, uu’ il y a du superflu;
  20. superflae, comme en efset, prenant l’etendue
  21. pour quelque chose de substantiel, touteetendue
  22. fera solide, ou bien toute etendue sera conporelle,
  23. Pour ce qui qu’est duvuide un Cartesien aura
  24. droit de conclure de son idée ou facon d’inée
  25. qu’il n’y en supposé que son idée soit bonne;
  26. mais unautre n’aura qioint raison desconclure
  27. d’abord de la sienne qu’il y eu peut avoir. Come
  28. en esset, quoi que je ne sois pas pour l’opinion
  29. Cantesienne;je crou pourtant qu’il n’ya point
  30. de vaide. Et je troure qu’on fait dans cet Exem-
  31. ple un plus mauvars usage des idées que des
  32. 4G LAL. Au moins il semble, que
  33. maximes
  34. P. 15. S5
  35. fel usage qu’on voudra faire des Maximes dans les
  36. propositions vertales elles ne nous sauroient donner
  37. la moindre connoissance sur les substances, qui
  38. existent hors de nous.
  39. THEOPH. Je suis tout d’un autre sentiment.
  40. Par exemples cette Maxime, que la nature agit
  41. par les plus courtes voues, ou du moins parles
  42. plus determinées, suffit seule pourrendre raison
  43. presque de toute l’Optique, Catoptrique et-
  44. Dioiptrique, clest adire, de ce qui se passe hors
  45. de nous dans les actions de la tuniere, comme je
  46. Caxmontre autrefois, et Mt. Molineux l’a fort
  47. approuré dans sa Dioptrique, qui estun tres
  48. bon livre.
  49. OHGLAL. On pretend pourtant, que lorsqu’on
  50. Je sert des principes, identiques pour prouver
  51. des propositions, ou il y a des mots qui signiffient
  52. des idées composées comme homne, ou vertu,
  53. leur usage est extremement dangereux et engage
  54. les hommes à regarder ou à recevoir la fausseté
  55. comme une venité manifeste. Et que c’est, parce
  56. que les hommes parce que les hommes erogent
  57. que lorrqu’on retient les mêmes termes, les pro-
  58. positions roulent sur les mêmes choses, quoique
  59. gem
  60. les idées que ces termes signifient) difserentes.
  61. De fonte que les sommes prenants les mots

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 274v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0550?run=74