Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 275r
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- pour les choses, comme ils le font ordinairement,
- ces Maximes servent communement à prouver
- des propositions contradictoires.
- 6 p
- THEO
- pauores Maximes, de ce qui doit etre imputé
- au manvais usage des termes, et à leur equivo-
- cations. Parla même raison on Flamera les syl-
- Elogismes, parce qu’on conclut mal, lorsque les
- termes sont equivoques. Mais le Syllogisine
- nest innocent, parce qu’en esset il y a quatre
- termes alores contre les regles des syllogismes.
- Lar la même raison ou tlamertit laussi le
- calcul des Arithmeticins ou des Algebristes,
- parce qu’en mettant X pour , ou en prevant
- a pour b par megarde, l’on en tirere
- conclusions fausser et contradutoires.
- 8. 19. LH LAL. Je cvoirois pour le moins
- que les Maximes font peu utiles, quandona
- des idées claires et disfinctes; et d’autres veulent
- même qu’alors elles ne soont absolument de nul
- usages et protendent, que qui conque, dans ces
- rencontre, ne peut pas discerner la verité et la
- faussete sant ces fortes de Maximes ne pourra
- le faire par bur entremise; et notre Aateur (81b. 17)
- fait voir qu’elles ne senvent point à decider si
- un tel est homme on non.
- THEOZ H. Si les veritez sont fort simples et
- evidentes, et fort proches des, identiques et des
- definitions, on n’a gueres besoin d’employer
- expressement des Maximes pour en tirer-
- ces veritez, car l’esprit les employe virtuelle
- ment et fait sa conclusion tout d’un coup sans
- entree Mit dans les longues consequences e
- est bou de Parréter de tems en tems et de se
- faire comme des colomnes miliaires au milien
- du chemin, qui serviront encoreaux autres
- à le marquer sans cela, ces longs chemins seront
- trop incommodes, et paroitront même confus,
- et obscurs, sans qu’on y puisse rien ditcerner et
- relerer que l’endroit su l’ou est. C’est aller sur
- mer sans compas dans une nuit obscure sans
- voit fonds, ni rive, ni etoiles. C’est marcher
- dans des vastes landes ou il n’y a martres, ni
- collines, nn raisseaux. Cest aussi comme une
- chaine à anneaux destinée a mesurer des lon-
- queurs, ou il y’auroit quelques centaines dan-
- neaux semblables entr eux tout de suites
- sans une distinetion de chapelet, ou de plus
- quos grains, ou de plus grands anneaux ou
- d’autres divisions qui pourront marquer
- les preds, les toises, les perches dec. L’Esprit
- qui aime lunité dans la multitude, joint donc
- en semble quelqués unes des consequences, pour
- en former des conclusions mogennes et c’est
- l’usage des Maximes et des Theoremes ar Par
- ce moyen il ya plus de plaisir, plus de lumires
- plus de souvendr, plus dapplication, et moins
- et les
- Mais sans les Axiomes esheoremes
- Mathematiciens au dejon connus,
- les Mathematiciens auroient bien
- de la peine à avancer. Car
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 275r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0551?run=74