Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 276r
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- ne possede run point, excepté dans un seul (asi
- que l’Empereur dit etre marqué dans les Digertes,
- mais on en est encore apres pour les chercher.
- Glert vray que quelques -uns au lieu de sane uno
- casu, lisent, fariae non uno. Et dun Cas on on
- peut faire plusieurs quelque sois. (hez les elle
- decins feu M. Barnet, qui nous avoit fait espe
- rer un nou veau fennertus ou syrteme de Mede-
- cine accommode aux nouvelles decouvertes ou opi-
- mons, en nous donnant son prodromus, avance,
- que la maniere que les Medecins observent ordi-
- nairement dans leurs systemes de pratique, ett
- d’expliquer c’art de guerir, en traitant d’une
- maladie apres l’autre, suivant l’ordre des par-
- ties du corps humain ou autrement, sans avoir
- donné des preceptes de pratique universels, comuns
- à plusieurs maladies et sgmptomes, et que cela les ax
- engage à une infinite drepetitions; sorte qu’on
- pourroit retrancher se lon Cuiiles trois quarts de
- sennertus, et abreger la science infiniment, par
- des propositions generales, et sur tout partcelles
- à qui convunt le X+ doNY ecd Toy detristote,
- cert à dire qui sont reciproques ou yapprochent.
- s
- tellement qu’une maladie sedme une planteru ani-
- maliqui demande une hisfoire à par se croi-
- qu’il araison de conseiller cette Methode, sur
- tout à l’egard des preceptes, ou la Medeiine est
- ratiocinative, mais à propontion qu’elle estem-
- pirique, il n’est pas si aisé ni si sur de former
- des propositions universelles. Et de plus, il y
- a ordinairement des complications dans les ma-
- ladies particulieres, qui forment, comme une imu-
- tation des substances; cert a dire; ce sont des Modes
- ou façons d’Etre, à qui conrient ce que nous avons
- dit des conps ou choses substancielles; une fievre
- quarte étant aussi difficile à approfondir que
- s’or ou le vifargent. tbon, nonobstant
- les preceptes universels, de chercher dans les Especes des Maladies,
- meces des methodes de querir et des remedes qui sa 2
- fisfont à plusieurs indications et concours de-
- causes ensemble; et sur tout ceux que l’experience
- a authorisere ce que sennertus n’a pas assez fir.
- car des habiles gens ant remargue que les com-
- positions des revettes qu’il propose, sont plus souvent plus
- formées ex ingenio par estime, qu’autorisées
- par l’experlence, comme il le faudroit pourn estre
- qu’on fut plus stur de son fait. Je croir donc
- que le meillerer sera de joindre les deux voyes
- et de ne pas se plaindre des repetitions dans une
- matiere si delicate et si importante, ou je trouve
- avon
- qu’il nous manque ce que nous de trop à mon
- dois) dans la Tarisprudence; cest a dire, des livres
- des Cas particuliers, et des repatitions de ce qui Repertoire, de cequi a deja esté observé
- a deja eté fait. Car je crou que la millieme
- partie des lirres des juris conpultes nous suffi-
- roit, maisque nous n’aurions rien de troy en
- matiere de Medecine, si nous avions mille foit
- luage des Uxcomes dans la
- Medicine.
- =tellement qu’une maladie est comme
- une plante ou un animal, qui
- demande une histoire à part
- de re marquer receuillir
- =comme est la Medecine;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 276r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0553?run=74