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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 280v

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  1. Mais je ne veux point repeter ce qui a eté
  2. discuté entre nous sur les idées et les verites
  3. innées parmi lesquelles je compte l’idée de
  4. Dieus et la rerité de son Existence. Venons
  5. plutot au fait.
  6. HH)LAL. Or encore que l’Existence de
  7. Dieu soit la verité la plus aisée à prouver
  8. par la raison, et que son evidence egale, si je
  9. ne me trompeicelle des demonstrations Ma-
  10. thematiques, elle demande, pourtant de l’at-
  11. tention. Il n’est besoin d’abord que de faire
  12. reflexion sur nous mêmes, et sur notre
  13. propre exirtence indubitable. 5. 2. Ainsi je
  14. suppose, que chacun connoit qu’il est quelque
  15. chose qui existe actuellement, et qu’ainsi il
  16. ya un Etre recl. Sil y a quelcun, qui puissé douter
  17. de sa propre Exirtence, je declare que ce nest
  18. uas a lui que je parle. 3. 3. Nous savons excore
  19. par une connoissance de simple veue, que le
  20. pur neant ne peut point produire un Etre
  21. recl. D’oû il sensuit d’une evidence mathema-
  22. fique, que quelque chose a exirté de toute eter
  23. nite, puisque tout ce qui a un commencement
  24. doit avoir eté produit par quelque autre clase. 8. 4
  25. . Or tout etre gurtire son existence
  26. d’un autres tire aussi de lui tout ce qu’il as
  27. et toutes ses faculte. Donc la sourre etennelle
  28. de tous les Etres, et aussi le princine de
  29. toutes leurs puissances, de forte cet Etre eternel
  30. doit etre aussi Toutnuislant. D. 5. De plus,
  31. homme trouve en lui même de la connoissance
  32. Donc il yaun etre intelligent. Or il est impos.
  33. sible qu’une chose absolument destituce de
  34. connoissance et de perception, produise un Etre
  35. intellegent, et il est contraire à l’idée dela
  36. matiere, privée de sentiment, de s’en produire à
  37. elle même. Douc la fource des choses ett intel
  38. legente, et ily a eu un Etre intelligent de toute
  39. Mernité 5.. Un Etre eternel, tres puissant,
  40. et tres intelligent, est ce qu’on appelle DGEI.
  41. Due s’il se trouvoit quelqu’un assez dévaisonnable
  42. pour sapposer quel homnne est le seul Etre.
  43. qui ait de la connoissance et de la sagesse, mais
  44. que neanmoins il a été formé parle pur ha-
  45. hard, et que sest ce même principe aveugle
  46. et sans connoissance qui conduit tout le reste
  47. de l’Univers, je l’avertirai d’examiner à loisit
  48. la censura fout à fait solide et pleine dem-
  49. phase de (ueron (Delegibus lib: 2) Certair
  50. nement, dit il, personne devoit ne devroit
  51. étre si sottement orgeuilleux que de simcaginer
  52. qu’il y a au dedans de lui un entendement et de
  53. la Faison, et que cependant iln’ya aucune intel-
  54. ligence qui gourerne tout ce vaste Inirers. De

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 280v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0562?run=74