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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 281v

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  1. P. 7
  2. P
  3. Lis LolL. Je ne doute point que l’Ex
  4. cellent Homme, dont Glayemprunté cette de-
  5. monstration, ne soit capable de la perfec-
  6. fionner: et je tacherai de l’y porter, puis-
  7. qu’il ne sauroit queres rendre un plus quand
  8. service au public. Vous même le souhaitez
  9. Cela ma fait eroire, que vous ne crogez point
  10. que pour fenmer la bouche auxethées ou
  11. doit faire rouler tout sur l’existence de
  12. l’idée de Dieu en nous comme font quelques
  13. uns qui sattachent troy fortement à cette
  14. decouverte favorite, jus qu’a rejetter toutes
  15. de Dieu
  16. les autres demonsfrations de l’Existencesou du
  17. moins à tacher de les afsoiblir, et à desendre de
  18. les employer, comme fiselles etoient foibles ou
  19. fausses: quoique dans le fonds ce soyent des
  20. preuves qu’in nous font voir si clairement
  21. et d’une maniere si convaincante l’exirtence
  22. de ce souverain Etere Etre par la consideration
  23. de notre propre existence et des parties sensi-
  24. Fles de lUlnivers, que je ne pense pas qu’un
  25. homme fage y doire resirter.
  26. MMEOH. Quoique je foit pour les idées in=
  27. nées, et particulierement pour celle de Dieu,
  28. je ne croy point que les demonstrations des
  29. Cartesiens tirées de l’idée de Dieu foyent par=
  30. faites ’aymontré amplement ailleurs (dans
  31. les Actes de Leipsie, et dans les Illemoires de
  32. Trevoux) que celle que M. Des. Cartes a em
  33. pruntée d’Anselme Archevéque de Cautorbeny
  34. est pres. belle et tres-ingemense à la verite,
  35. mais qu’il y ’a encorenn vuide a remplir. (ecelebre
  36. Archereque qui a sans doute eté un des plus ca
  37. pables hommes de son temps, se selicite non
  38. ans raison, d’avoir trouvé un moyen de prou-
  39. ver l’Existence de Dieu a priori, parsa propre
  40. notion, sans recourir à ses essets. Et voui à peuprés
  41. la force de s argument: Dieu est le plus grand,
  42. ou (comme parle Des- Cartes) le plus parsant des
  43. Etres jou bien c’est un Etre d’une grandeur, dune
  44. persection supreme, qui en enveloppe tous les
  45. degrez. C’est la Notion de Dieu. Voui main-
  46. leuant comment l’Existence fuit de ceHte Notion:
  47. Cert quelque chose de plus d’exister, que de
  48. ne pas exirter jou bien l’exirtence ajoute un degré
  49. à la grandeur à la perfection; et comme lenance
  50. M. Des-Cartes l’exirtence ettelle même une
  51. dem
  52. perfection. Donc ce degré de quandeunan
  53. qui consise dat
  54. perfection, ou bien cette perfection de l’exirtence
  55. est dans cet Etre supreme, toutquands tout
  56. parfait: car autrement quelque duque Cuiman-
  57. queroit, contre fa definition. Et par conse-
  58. quent cet Etre supreme existe. Les scho-
  59. Cartiques sans excepter même leur Docteur
  60. Eugelique ont meprisé at argument, et lont
  61. Les demonolrations des Cartesrens
  62. de l’exirtence de Dieu, Tirées
  63. de l’Idée de Dieu sont im-
  64. paufaries.
  65. exempbe de celle de Descartes;
  66. fait spasser

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 281v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0564?run=74