Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 284r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 285v); this page is its right half.
The machine reads it as
- refuté; car les parties de matiere ont beau être
- jointes, elle n’en peuvent acquerir qu’une non-
- velle relation locales qui ne fauroit lecr com-
- muniquer laconnoissance. d. 17. Je nimporte,
- si cet Amas ett en repos ou en mouvement; sit
- est en repos, ce n’est qu’une masse sans action,-
- qui n’a point de privilege sur un AAtome; sil
- est en mouvement, ce mouvement qui le distin-
- que d’autres parties devant produire la pensees
- toutes ces pensées seront accidentelles, et linu-
- tées, chaque partie à part étant sans pensées
- et n’agant nen, qui regle ses mouvemens. Uctinsi
- il n’yaura ni libente, in choix, nn sagesse, non
- plus que dans la simple matiere brate. 5.18.
- auelques- uns croiront que la matiere ettau
- moint coetennelle avec Dieu. Mais ils ne disent
- point pourquoi: et la production d’un Etre pen-
- sant qu’ils admettent, est bien plus difficile,
- que celle de la matiere, qui est moins parfaite
- Et poeut étre dit l’auteur) si nous voulions
- nous eloigner un peu des idées communes, donner
- l’essont à nôtre Esprit, et nous engager dans-
- l’examen le plus profond, que nous pournions
- faire de la nature des choses nous pourrions
- eprenir, jusqu’a concevoir, quoique dune ma-
- niere imparfaite, comment la manire peut
- dabord avoir eté faite, et comment elle a
- commiencé d’exirfer par le pouvoir de ce
- premier Etre eternel Mais on verroit enmême
- tems, que de donner l’Etre à un Erprit, c’est
- unesset de cette puissance eternelle et infinie
- deaucoup plus malaisé à comprendre. Mais
- parce que cela m’ecarteroit peut etre troxi
- (’ajoute. L il:) des notions furcesquelles la Lhi-
- losophie est presentement fondée dans le monde
- jene serois pas excusable de m’en eloiquer si
- for, ou de rechercher, autant que la Grammaire
- le pourraitpermettre, si dans le fonds, l’opinion
- communement etablie est contraire à ce senti-
- ment particulier; j’aurois tort, dis-jei de
- m’engager dans cette discussion, sur tout-
- dans cet endroit de la terre, ou la doctine
- receue ettassez bonne pour mon dessein,
- puis qu’elle pose comme une chose indubi-
- table, quesi l’on admet une fois lacreation,
- ou le commencement de quelque substance
- que ce soit, tiree du Néalnt, lon peut suppo-
- erarec la même facilité, la creation de
- foute autre substance excepté le (reateur
- Caci-même.
- THEOEH. Vous m’avez fait un vrai plai-
- fir, Monsieur, de me raporter quelque chose
- d’une pensée profonde de votre habile
- Auteur, que sa pradence trop serupuleuse
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 284r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0569?run=74