Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 285r
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- 8. A. LA) LAL. (omme donc la seule exii-
- fence de Dieu a une liaison necessaire avec
- la nôtres nos idées que nous pourons avoir
- de quelque chose, ne prouvenpas plus l’exis-
- tence de cette Mose, que le portrait d’unsiome
- proure son exirtence dans le mondo. P. 2.
- La centitude cependant que j’ay du blanc et
- du noir sur ce papier, par la voye de la
- sensation est aussi quande que celle du mou-
- vement de ma mainy qui ne cede qu’à la con-
- poissance de notre existence et de celle de
- Dieu. 8. 3. Cette certitude merite cenom
- de connoissance. Car je ne croipas, que per=
- sonne puisse étre serieusement si sceptique,
- que d’etre incentain de l’exirtence des choses
- qu’il voit et qu’il sent. Du moins, celuiqui
- heut porter ses doutes si avant, n’aura
- jamais aucun different avec moi, puisqu’il
- ne pourra jamais être assure que je dise quoi
- que ce soit contre son sentiment
- Lesperceptions des choses sensibles P.4 sout
- produites par des causes exterieures, qui
- affectent nos sens, car nous n’acquerons point
- resperceptions sans les organes; et si les or-
- ganes sufsisoient, ils les produiroient tousjours. 5.5
- ousDe plus, jeprouve quelque fois
- que je ne scaurois empecher qu’elles ne soient
- produites dans mon esprit, comme par exemple,
- la lumiere, quand j’ay les yeux ouvents dans
- un lieu, ou lejour peut entreriaulieu
- que je purs quitter les idées qui sont dans ma
- memoire. Je faut donc qu’il y ait quelque
- cause exterieure de cette impression vide
- dont je ne puis surmonter l’efficace. 8. 6.
- Quelques unes de ces perceptions font pro-
- duites en nous avec douleur, quoique ensuitte
- nous nous en souvenrons fans respentir la
- moindre incommodité: Dien qu’aussi les
- demonstrations Mathematiques ne depen=
- dent point des sensi cependant Cexamen-
- qu’on en fait, par le moyen des figures, fert
- seaucoup à prouver Cevidence de notre
- vie, et semble lui donner une centitude
- qui approche de celle de la demonstration
- même. 5. 7. Nos sens aussi enplusieurs cas
- se rendent remoignage C’un à l’autre lelui
- qui voit le feu, peut le sentir s’il en donte.
- Et en ecrirant ceci, je voy que je purs chan-
- ger les apparences du papter,, et dire par-
- arance qu’elle nouvelle idée il va presenter
- à lesprit: mais quand ces caracteres sont
- tracés, jene puis plus evitor, de les voir,tels
- qu’ils sont. Outre que la vice de ces caracteres
- fera prononcer a lun autre homme les mêmes
- fons. 8. 9. Si qualqu’un croit que tout cela n’est
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 285r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0571?run=74