Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 286v
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- 5. 13. PHJ LA L. Concluons, qu’ilg a de deux
- sortes de propositions, les unes particulieret,
- et sur l’Existence, comme par exemple-
- qu’un Elephant exirtei les autres generales
- sur la dependance des idées, comme par exem-
- ple, que sommes doivent obeir à Dien. D. 14
- La plupart de ces ppropositions generales et
- Scertaines, portent le nom de verités eternelles
- et en essert elles le sont toutes. Cn’est pas-
- que ce soyent des propositions, formées actu-
- ellement quelque part, de toute eternité,
- ou qu’elles soyent gravées dans l’esprit apres
- quelque modele, qui existoit toujours, mais
- d’est parceque nous sommes assurerquelors.
- qu’une in creature enrichie de facultez
- et de moyens pour cela, appliquera ses peu-
- sées à la consideration de ses idées, elle trou-
- vera la verité de ces propositions.
- THEOLH Votre division paroit revenir
- à la mienne des propositions de fait, et des
- propositions de Raison. Les propositions de fait aussi
- faity peuvent devenir aussigenerales en quel-
- que facon, mais c’est par l’induction ou obser-
- vationi de forte que ce n’est qu’une multitude
- de faits semblables, comme lors qu’on observe
- que tout vifargent sevapore par la force
- du feui et ce n’est pas une generalite par faite;
- parce qu’on n’en voit poinf la necessité les
- propositions generales de raison sont necessair
- res, quoique la raison en fournisse aussi qui ne sont pas absolument generales, et
- ne s sonteque vraisemblables. Comme ipar
- exemplez lorsque nous presumons qu’une
- qu’une idée est possible i jasqu’a ce que le
- contraire se decouvre par une plus exacte
- recherche. Glya enfoin des propositions mixtes,
- qui sont tiréés des premisses, dont quelques unes viennent
- sont des faits et des observations, et d’autres
- sont des propositions necessaires: et telles sont
- quantité de conclusions Geographiques, et
- etstronomiques sur le Gelobe et a la tevre,
- et sur le cours des Astres qui naissent par la
- combinaison des observations des voyageurs,
- et des Astronomes, avec les Theoremes
- de Geometrie et d’otrithmetique. Mais come
- selon l’asage des Logiciens la conclusion suit la
- plus foible des premisses, et ne sauroit avoir
- plus de certitude qu’elles aces propositions mix-
- tesint que la certitude et la generalité qui appartient a
- eité de Lobservations. Pour ce qui est des veritez
- eternelles il faut obserrer, que dans le fonds
- elles sont toutes, conditionnelles; et disent en effet:
- telle chose posée, telle autre chose est par-
- exemple disant: Toute figure qui atrols cotez, aura
- haussi trois angles. Je ne dis autre chose,
- est
- Deo propositions de faits
- generales.
- Leo pronovitiono de raison sont gene
- rales lineceosaires, et ne sont
- Deo propositiono imixtes.
- Les verités eternelles sont
- conditionnelles.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 286v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0574?run=74