Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 287r
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- sinon que supposé qu’il yait une figure à troit
- cotez, cette même figure aura trois angles; je
- dis cette même, et c’est en quoi les proposti-
- ons Categoriques qui peurent étre enoncées
- sans condition, quoi que elles soyent conditio.
- nelles dans le fonds, different de celles qu’on
- appelle hypothetiques, come seroit cette proposition:
- di une figure latrois côter ses angles sont-
- egaux à deux droits, ou l’on voit, que la pro-
- position antecedente (savoir la figure de
- frois côtez) et la consequente (lavoir iles angles
- de la figure de trois cotez sont egaux à deux
- droirs nont pas lemême sujet; comme elles
- l’avoient dans le cas precedent ou l’antece-
- dent étoit, cette figure est de troit jôtez, et
- le consequent, la dite figure est de trois angles.
- havoique encore e’Hypothetique souvent
- puisse être Aransformée en CatReporique,
- hangeane
- mais enant un peutes temmes, comesi
- au lieu de l’Hypothetique precedente, je disois:
- Les angles de toute figure à trois côtez, sont
- eganx à deux droit. Les Scholastiques ont fort
- dispute de constantia subjecti, cone ils a
- l’appelloient, cest a dire, comment la proposition faite sur un sujet neut
- fcon d’un sujet jauvoit avoir une verité reclles
- si ce sujet n’existe pont. C’est que la verité
- n’est que conditionnelles et dit, qu’en cas que le
- sujet existe jamars, on le trourera tel Mais
- on demandera encori en quoi est fondée cette
- connexion; puis qu’il y a de la realité la dedans
- qui ne trompe pas. La Reponse sera qu’elle
- est dans la liaison des idéesMais on deman-
- dera en repliquant, ou seroient cesidées, si-
- aucun esprit n’exirtoit, et que deviendroit a-
- cors le fondement reel de cette certitude des
- veritez eternelles. Cela nous mene enfin auder-
- passe
- oir q est cet Esprit
- nier fondement des veritez desta E p
- supreme et Universel qui ne peut manquer de-
- vesser, dont l’Entendement, à vrai dire, est la
- Region des Veritez eternelles, comme st Augustin
- l’areconnu, et l’exprime d’une maniere asse)
- vive. Et afin qu’on ne pense pas, qu’il n’est
- point necessaire d’yrecourir, il faut consi-
- derer, que ces veritez necessaires contiennent
- la raison determinante et le principe regulatit
- des existences mêmes i et en unmot les loixde
- l’Univers. Ninsi ces veritez necessaires etant
- anterieures aux Existences des Estres contingens,
- il faut bien qu’elles soyent fondées dans l’exis-
- tence d’une substance necessaire. C’est la ou
- je troure l’original des idées et des veritez qui
- sont gravées dans nosames, nont pas en forme
- de propositions, mars comme des sources dont
- l’application et ces occasions feront naitre
- des enoncrations actuelles.
- Deo propositions cathegori-
- ques.
- De conotantia subjesti
- des Scholaotiques.
- Toutes les verités necedsaires
- derivent de Dieu,
- et elles sont autericures aux
- Existences des Etrea contin-
- geno-
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 287r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0575?run=74