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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 288r

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  1. qoiqu’il ne le soit pas d’abort d’une maniere ab-
  2. Etraite et separée. Les exemples tirent leur,
  3. verité de l’axiome incorpore et l’axiome na
  4. pas le fondement dans les exemples. Et come
  5. ce He raison commune de ces verites particuli-
  6. eres est dans l’esprit de tous les hommes;
  7. vous voyez biens qu’elle n’a point besoin que
  8. les mote fout et partie settrouvent dans le
  9. laugage de celui qui en est penetre.
  10. A4 PHSLcL. Marinestil pasdange-
  11. reux d’authoriser les suppositions, soupre-
  12. fexte d’axiomes. L’un supposera avec quelques
  13. fnciens, que tout est matiere; l’autre avec
  14. Dolemon, que ce Monde est Dieu, untroi-
  15. sierme mettia en fait, que le soleil est la princi-
  16. pale divinité; juger quelle Religion nous-
  17. aurions, si cela étoit permis. Tant il ettrrai,
  18. qu’il ett dangereux de recevoir des principes
  19. sans les mettre en question, sur tout sils-
  20. ele
  21. interossent la morale. Car attendra
  22. une autre vie, femblable plutôt à celle dit.
  23. viftippe, qui mettoit la beatitude dans les
  24. plaistir du sorpsi quede intisthane qui soutenoit
  25. que la vertu suffit pour rendre heureux. Et
  26. Archelans, qui posera pour principe que le juste
  27. et l’injurte, l’honnête et le des- honnete sont
  28. uniquement determinez par les loix, et non par
  29. Ca Natare, aura sans doute d’autres mesures
  30. du bien et du mal moral que ceux qui recon-
  31. poissent des obligations anterieures aux constir
  32. futions humaines. 8. 5. Il faut donc que les
  33. principes foient certains. 6. Mails cette
  34. cerfitude ne vient que de lascomparaison des
  35. idées, et nousu’avons point de bersoin d’autres
  36. eures
  37. prinipes: et suivant cette regle, nous irons
  38. plus loin qu’en soumettant notra esprit à la
  39. diseretion d’autruy
  40. THEO. De métonne, Monsieur,
  41. que vous tournez contre les Maximes c’ertà
  42. dire, contre des principes evidens, ce qu’on
  43. peut et doit dire contre des princines sup-
  44. posez quatis. Quand on demande des praecoqpita,
  45. dans les scirences, ou des connoissances auterir
  46. eures, qui servent à fonder Cla science, on-
  47. demande des principes connus, et non pas,
  48. des opositions arbitraires, dont la verite nest
  49. point connue Et même Aristote lentend ainsi,
  50. que les poinc pes sciences inferieures et subalz
  51. ternet, empruntent leurs principes d’autres
  52. sciences superieures, ou ils ont été demon-
  53. Arez. Excepté la premure cles sciences, que nous
  54. appellons la Metaphysique, qui selon lui
  55. ne demande rien auxautres, et teur fournit
  56. les principes dont elles ont sesoin. Et quand
  57. il diti SEi iseveir oy pardavoita
  58. Capprantiis doit crvire son martres son
  59. qu’à celle d’Antisthene
  60. Distinition necersaire des princim
  61. pes arbitrairer le connus.

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 288r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0577?run=74