Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 289v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 288r); this page is its left half.
The machine reads it as
- ar
- a
- mation) je vous diray, Monsieur, qu’on peut
- sen contenter pour ceux qui ne se mettent en
- peine que de la Geometrie pratique mais non pas pour
- pas ceux qui veulent, avoir la science Et si
- les Anciens avoient de cet avis, et sefussont s’estoient
- relachez sur ce point; je crou qu’ils ene seroint
- guere c
- alles e avant, etne nous auroient
- Caissé qu’une Geometrie Empirique telle
- qu’étoit apparemment celle des Egyptiens, et
- telle qu’il etosemble que celle des Chinois et
- encorr: ce qui nous auroit priré des plus
- belles connoissances physiques et mechami-
- ques que la spometrie nous a fait trouver.
- et qui sont incomrues par tout ou l’estrotre Geometrie.
- il y aaussi de l’apparence qu’en suirant les
- evreurs; a peupres comme tous ceux qui ne lon voit que tous ceux qui ne
- et
- ave
- instruits dans la Geometrie ex-
- pour
- actes recevront comme une verité indubita-
- eGoivent)
- ble sur la foi de leur imagination que deux
- liques, qui s’approchent ccontinuellement,
- doivent ferencontrer enfin. Aa lieu que les
- Geometres donnent des instances contraires
- dans certaines lignes qu’ils agpellent ossym-
- fotes. Mais outre cela nous serions prire
- de ce que pertime le plus dans la Geometrie,
- parvapont à la contemplation, qui est de
- Caisser entrevoir la vraye source des veritel
- Aternelles et du moyen de nous en faire com-
- prendre la necessité, que les idées confuses
- des incages des sens ne fauroient faire voir
- distinclement. Vous me direz, qu’Euclide a
- eté obligé pourtant de seborner à certains
- Axiomes, dont on ne voit l’evidence que
- consusement par le moyen des images. Je
- vous avoue qu’il ’est borne à ces axio-
- mes, mais il valoit mieux se bonner aun-
- petit nombre des veritez de cette naturei
- qui lui paroissoient les plus simples, et en
- deduire les autres, qu’un autre moins exacti
- auroit prises aussi pour certaines sans de-
- monstration, que d’en Caisser beaucoupin= d’indemonstrées,
- indemontrées et qui pis ett, de laisser la li-
- berté aux gens detendre leur relachement
- suivant Ceur humeurt. Vous voyez donc,
- Monsieur, que ce que vous, ave dit avec vos
- amcis sur la tiaison des idées, comme la
- vraye source des verités, a besoin d’explica
- tion. Si vous voulez vous contenter de
- qu
- voir confusement cette liaison, deee
- se voye etfexgnime distiautenent vous
- affoiblisse) lexactitude des demonstrations, et
- ememe Euclide a mieux fait sans com-
- paraison, de tout reduire aux definitions,
- et a luu petit nombre d’Axiomes. due si
- = qui sert même a perfectionner
- la practique
- vocs volile hique
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 289v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0580?run=74