Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 309r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 308v); this page is its right half.
The machine reads it as
- d’idées moyennes; par exemple, de ce que lis
- hommes seront punis in lautre monde on in-
- ferer a qu’ils se peuvent determines ucs eux
- mêmes, en viccy la liais on. Les honnres seront
- panit et Duu est aluy qui punit donc la
- punition est juste, donc lepuni est coupsable,
- donc il auroit pû faire autrement, donc il a
- liberté en luy donc enfin il a lapuissonce de
- de se determines. La liaison se voit areux ics
- que sil y avoit cag ou six syllogismres e-
- Seroient
- brouilles; ou les idées sont transposees repesées
- et enchassces dans les formes artificielles.
- Il Sagit de savoir quelle connexion a une
- idée moyenne avec les extremes dans le Syllo-
- gisme: mais cest ce que nul syllogis me ne pent
- montre. Cest l’esprit qui peut aperrevoir ces
- idées placees ainsi pas une espece de juxta
- positcon et cela par sa propre vice. Aquoy sest
- donc le Syllogitme? Glast dusage dans les
- Ecolet ou l’on n’a pas la honte de nier la convenance
- des idéé qui conviennent visiblement. D’ou vient
- que les hommes ne font jaurais de Syllogitmes
- en eurmêmes lors quils cherchent la vrité ou
- qu’ils lenseignent à ceux qui desirent sincerement
- assés
- de la connoitre. Il el a visible aussi que
- ut ordre est plus natus el.
- Homure animal- vivant
- Cest à dire, l’homme est un animal, et l’animal
- estrivant, donc Chonure est vivant que celuy
- du syllogiture
- Animal- vivaat HommeAnimal
- Homme vivant
- Cest a dire, l’Animal est vivant Chomme est
- un animal. donc lhomme est vivant. El est
- vray que les syllogisace peuveat servir à decou
- vrir une fausseté cachée sous leclat brillant
- dun onement empranté de la Rhetorique
- et javois cou autrefoit que le Syllogitmre ethoit
- necessaire, au moins pour se gardes des Tophilmes
- deguis és sont des diccours fleurit; mait astres
- un plus sevore exauen, jay trouvé quon na
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 309r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0619?run=74