Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 9v
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- un degré de solidité, de il n’y a par
- mozen d’arreter jamais ent derement ces
- tourbillons intennes: maintenant on peut croire
- que si le corps n’est jamais en renos, l’ame
- qui y repond ne sera jamais non plus sans
- perception.
- PMJLAL. Mais c’eot peut- etre un privilege
- de l’auteur e conservateur de toutes choses
- qu’etant infini dans ses penfectiono, il ne dont
- e ne sommeille jamais. Ce qui ne conoient
- point à aueun etre fini ou au moino.
- a aueur étre tel que l’ame, de l’homme
- SAEoPs. I est sur que nouo dormono en que
- hommeitlons, le que Dieu en est exempt. Mais
- il ne s’en suit noint, que nous soyons
- sans au cune penception en sommehant. A
- se trouve plutot tout le contraire, si on y
- prend bien garde.
- Pst JL+ L. de y a en nous quelque chose, qui a
- la nuissance de penser. mais il ne s’en suit
- pas que nons en ayons toujours l’acte.
- SsEOPS. Les puissances veritables ne sont ja-
- mais des simples possibilités. H y a tou
- jours de la tendance de l’action.
- PAdLAL. Mais celle proposition: l’ame
- pense Toujours, n’est pas evidente par elle
- même
- HE0PS. de ne le des point non plus. I
- faut un neu d’atlention e de raisonnement
- pour la Trouver. Le vulgaire s’en appercoit
- aussi mem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0018?run=74