Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 37v
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- audessur des peosions. Et cetle liberté regarde
- proprement notre entendement. Mais la libers
- ou à la ne- de l’esprit, opposée à la necersité regarde
- la volonte nue et entant qu’elle est diffin
- nomnce le quée de l’entendement. l’est ce qu’on eppelle
- le franc- arbitre et consiite en ce qu’on veut
- que les plus fortes raisons ou impreiscons, que
- l’entendement presente à la volonte, n’empe
- chent point l’acte de la volonté d’étre con-
- tingent; et ne lui donnent point une
- ne cersité absolue et pour ainsi dire melaphy
- sique. Et c’eit dans ce sens que j’ai cou-
- tume de dire, que l’entendement peut determi
- nec la volonté suivant la prevatence des
- perceptions et raisono d’une maniere, qu.
- lors même, qu’elle est certaine d in faitli
- ble iniline Sano ne cersiter,
- l. 9. PHdL. De eot bon auosi de consideres
- que pedsonne ne s’eot encore, avisé de
- prendre pour un Agent libre une balle soit
- qu’elle soit en mouvement apres avoir ete
- poussée par une raquetle ou qu’elle
- soit en repos. C’est perce que nous ne
- concevons pas qu’une balle peuse ni
- qu’elle ait aucune volition, qui lui faise
- preferer son. le monvenent au repos.
- SHEOSH. Si libre etoit ce qui agit sans
- empechement, la balle et ant une fou
- cessite; et
- d’est ce qu’on
- franc- arbitre.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 37v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0074?run=74