Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 67r
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- sance d’aurrus ou ne pourna point l’agreller un chati,
- ment selon les notions ordinaires il y a pourtant quelque
- lieu de douter en pareant des ehutimens en generae s’il et
- absolument nécessaore que ceux qui soufrent en aprennent eua mes
- mes unjour la rachon et s’il ne sassiroit pas bien souvent que
- d’autres esprits peus informes yetoudassent matiere de glorifier
- la gustive divine. lependant il est pelus vraisemblable, que les
- soufrans en suuront le poarquoi, au moins en géneral.
- pourriés vous acorder avec mon auteur qui conclut soncha
- adnoms)
- me eermeure, est une question ue nom, selon qu’on entendpar
- lhomme ou le seul esprit raisonnae, ou le seul corps de cetleffor,
- me, qui s’ugelle humaine, ou enn l’esprit uni e un tel corps
- Au premier cas, l’erpritsepure (au ndins du corps grossier) Lera
- encore Thomme; au sécond un burang-Outun pargaitement
- sermbeable à nous, lu raison caciprel, seroit un homme, et Libhon
- Oete, il eemeureroit le même homme. Aa troisiene cas il
- esprit et le meme corps en parue, ou du moins l’équivalent
- quant à la forme corporelle sensible. Ainii on pourroit demen
- rer cermena eite pasdeguement, ou moralement, c’est à dire la
- S. 29. THJLAL. Peut étre qu’au bout du compte llos
- putre de l’identité, en disant: que la question si le même hom
- ne étoit prive de Lon arne raisonhable et recevoit une ume de
- fait que l’un et l’autre eémeure avec la merme union; le même
- même substunce, et lu mêmo personne sansdermeurer homme
- en cas qu’on considere cette fugure comme essentille à l’hon
- vers à soie et lantot papillon, et comme quelques un de sont
- monde passé. Mais nous nous somnes attaches dans cette con
- férence à des dircussions peus imporcanur que celles de la signi,
- fieation des mots. Je vous ai montre la jource de la vrace iden
- tité phyrique, j’ai fait voir que la motulenypoatnedit pas
- non peus que le souvenir; qu’elles na saurocent coujours
- marquer l’identité physique à la perconne même, dont ces’ a
- git, n’y a celles, qui sont en commerle adel ele: mais que.
- cependant elles ne contredisent zumais a didentité physique et
- ne font jamais un divorce
- als esprito erées, qui connoissent ou peuvent conhoitre ce qui en est
- me suivant ce dernier sens.
- C d’avoue qu’en cela il ya questionset dans le troisceme
- sens, c’est comme le même animae est tantot chenille ou
- imaginés que les anges de ce monde ont été hommes dans un
- avec el. qu’il y a toujour
- mais
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 67r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0133?run=74