Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 67v
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- mais qu’il y a lieu de guger que ce qu’il y a dindisferent à l’égard
- des puersonnes mêmes ne lpeut l’étre que pour un tems.
- Chapitre XYVII.
- Dequelques autres relations et surtout des relations
- morales.
- S. J. SHdL Patre les relations fondées sur le tems, le lieu et
- proportionnelles. la causalité, dont nous venons de nous entretenir, il y en a und
- infinité d’autres dont je vais proposer quelques unes. Toute
- idlée simple carable de parties et de degrés fournit une
- ogusion de comparer les sujets, ou elle Le trouvé par exem
- ple l’idée du plus) ou moins ou également 2 beanc.
- Cette relation peut étre apellée proportionelle.
- de ya pourtantun exces sans proportion, et c’est
- à l’égard u’une grandeur, que j’aspelle imparfaite comme
- lorsqu’on dit que l’angle, que le raion fait à l’are deson
- cerile est moindne que le droit, caril n’est point possible
- qu’il g ait une proportion entre ces eleux angles, ou
- entre l’un deux et leur difference, qui est l’angle de con
- tingence
- di
- S. Z. d A DEAh. Une autre octasion de companer; ett fournii
- par les eirconslances de l’orlgine qui fondent des rélations
- de pere et enfant, freres, cousins, compatriotes. Chésnous
- on ne s’avise queres de dice cetaureuu est le grandpere
- d’untel beau, ou ces deux pigeons sont cous ins germaens,
- our les langues sont proportionnées à l’usage: Mais il y a
- des pais, ou les hommes moins ourieux de leur propre gene,
- aeoece que de celle de leur chevaux, n’ont pas seulement
- des noins pour chaque chevel en particulier, mais aussi
- pour leurs differens dégres de panentage
- H On peut joindre encore l’idée et les noms de famille à ceux
- du parentage. Il est vrai qu’on ne remurque point que sous
- l’empire de lharee-magne et assés long-tems aivant ou a
- pres il y ait eu dles nons de famille en Allemagne, en france
- et en Lomburdie. Il n’ya pasencore longtems, qu’il y a
- eu des familles (neme nobles) dans le Septentrion, qui n’a
- voient point de non, et ou l’on ne neconnois soit du hon
- me dans son lieu natal, qu’en nommant son nom et
- celui de son pere, et aulleurs (quandil se transplantoit)
- en
- Des relations
- AeBsH.
- Des relations
- d’origine
- Des nomo de
- famille
- THeOSH.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 67v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0134?run=74