Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 68r
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- en pignant au sien le nom du lieu ebou il venoit. Les Ara
- des et les surconans en usent encore de même (ge erois, n’ay
- antgueres de noims desfamilles particulieres, et se contentant
- de nommet lepete et grandpere etc: dle quelcun, et asfontce
- Meme nonneur à leur cheveux de prix qu’ils nomment parnom
- yes à l’empereur après la paix de Carlovites: et le feu comle
- d’Oedenbourg dernier de sa branche, dont les haras étoient fa
- meux, et qui a vecûfont long-tems, avoit des arbres geneu
- logiques de ses chevaux, dle Porte qu’ils pouvoient faire preuve
- de noblesse et alloientjusqu’à avoir des pourtraito de leurs an
- cetres (imagines majorum) ce qui éloit tant recherché chés les
- Des Fribuo. Romains. Mais pour reveniraux hommes, il ya chés les Arabes
- De la con-
- sanguindte
- et les sartares dles nons de Tribus, qui sont comme de grandes
- sumilles, quise sont fort ampei fiées par la Succession destems. et
- ces noms sont pris ou du progeniteur comme du tems de Moise ou
- du lieu el’hubitation ou de quelque autre oirconstance. Mr. Wors ley
- voiageur eurieux qui s’est informé de l’état present de l’Urabie
- deserte, ou il a été quelque tens, assure que dans tout le pais entre
- segypte et lu Salestine et ou Moure a passé, il n’ya cujour d’hui que
- trdis Pribus, qui peuvent aller ensemble à 5000. hommes, et qu’une
- dle cessribus s’apelle Sali du progeniteur (comme je crois) elont la
- posterité honore le tombeau comme celui el’un saint, en yprenant
- de la poussiere, que les Arabes mettent sur leur téle et surcelles de leurs
- chameaux. Aurerte consanguinité est, quand il y a une origine
- commune de ceux dlont on consitere eu relation, mais on pourroit
- dt affinilé. dire qu’ilya Alliance oulfinité entre deux personnes, quandils peu
- vent avoir consanguinllé avec une même personne, sans qu’il y ea
- ait pourcelu entre eux, ce qui se fait parl’intervention des mariu
- ges. Mais comme on n’a point toutune de dire, qu’il y a affinité en,
- tre mariet femme quoique leur mariage soit causé de l’affinité par
- raport à d’autres personnes, il vaudroit peut-étre mieux de aire,
- qu’Affinité est entre ceux, qui auroient consunquinité entre eux
- sl mariet femme éloient pris pour une même perconné.
- Des relationo 3. 3. VHSaAR. Le fondement u’un saport est quelques fois un droit morae
- morales
- naturelles.
- comme le rapont d’un General el’Anée, ou d’un citoien. Cescelations,
- dépendant des acords que les hommes ont fuit entre eux, sont volontai
- resou d’inslitution que l’on peut distinguer des naturelles. Ivelquesfois
- lesdeux correlatifs ontohucun son non comme s’atron et elient, Gené
- ral et Soedat: Maison n’ex a pas toujours; comme par exemple on n’en
- a point pourceux, qui ont rupont au Chancelier.
- propre et nom ele pere et mene au dlela. L’estainsi qu’on
- parloit dles chevaux que le grand seignent des sares avoit envo
- SACOPH.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 68r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0135?run=74