Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 68v
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- HCVSH. dl ga quelques fois des relations naturelles, que les hommes ont revetu
- et enrichi de quelques relations morales comme par exemple
- les ensans ont droit de prétendro la portion legitime de la suocessi,
- on de leurperes, ou meres: Les personnes geunes ont vertaines suje,
- tions, et lesugées ont certaines immunites. Cependant je y arrive aussi.
- qu’on prend pour des relations naturelles, celles qui ne ce sont pas; com,
- me lorsque les loix sisent que le pere est celui, qu’a fait des nôves avec la
- mere dans le tems, qui fuit que l’enfant lui peut etre atribue, et cetle sub
- stitution de l’institutis à la place dunatunce n’est que presomtion
- quelques fois, c’est a dire un jugement, qui fait pusser pourvrai ce
- guiment- etrene l’est pas, tant qu’on n’enprouve proint ea faus,
- seté. et c’rest ainsi que la Maximo puter eot quem nuptiue demonn
- strant est prisé dans le droit Romuin, et chés la plûpant des peu,
- ples ou elle est recue. Mais on m’a dit qu’en Angleterre il ne sent
- de rieu de prouver son alibi, pouroiiqu’on ait été dansun aetrois Ro-
- gaumes, de sorte que la presomtion alors sechange en siotion ou en
- ce que quelques Docteurs apellent praesentionem juris et de junes
- S.H. DHLAL: Relation Morale est ea convenance du disconvenance, quise
- trouve entre les actions volontuires det hommes et une regle qui fait qu’on
- Juge si elles sont moralement bonnes ou mauvaises.
- d. S. Et le Bien Moral ou le mal Moral est ea conformité ou l’oppositi
- on qui se trouve entre lesactions volontaires et une certaine loi, cequi
- nous atire du bienou du mal L physique 1 par la volonté et puissanve
- du Legireateur F ou de celui qui veut maintenir la lor) crest ce que nous
- appellons recompense et punition.
- L Ic est permis à des auteurs aussi habiles, que celui dont vous représen,
- tés les sentimens, Monsceur, d’adommoder les termes comme ils le
- jugenta propos. Mais il est vrai aussi que suivant celle notion,
- une même action seroit moralement bonne, et moralement.
- mauvaise’en même tems, sous de differens legislateurs tout
- comme notre habile auteur prenoit eu vertu cidesous pour
- ce qui est eoue, et parconsequent une même action seroit
- vertueuse ou non, selon les opinions des hommes. Orcelune
- tant pas le sens ordinuire, qu’on donne aux aotions mona
- lement bonnes et vertueuses, paimerois mieux pour
- moi prendre pour eu mésiore du bien moral et de la
- vertu, la regle invariable de la raison, que Dieu
- s’est chargé de maintenir. Oussi peuton etre asouré,
- que parson moien tout bien morae devient phgsique, ou
- comme parto,
- Hels
- et
- Le bien le
- mal moral
- ne vient pas
- des loix hu-
- maines, mais
- des divines.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 68v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0136?run=74