Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 97r
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- plans ou Redres. L’essence dans le fond n’est autre chose
- que la possibilite, de ce qu’on proposé. Ce qu’on sappose
- possible est exprime parteu définition, mais cette difino
- tion n’est que nominale, quand elle n’exprime point
- en meme tems la possibilité var alors on peut douter
- si cette definition exprime quelque chose de reel,
- c’est a elire depossible. quoqu’à ce que l’experience
- vienne à notre secours pour nous faire connoitne
- cette realité a porteriore lorsque la chose se trouve
- effectivement dans le monde, ce qui suffit au défaut
- de la raison, qui feroit vonnoitre la réalite apriort
- ex exposant la cause ou la generation possible de la
- chose défince. Je ne depend donc pas de nous dejoin
- dre les idées comme bon nous sembles, à moins que cette
- combinaison ne soit jus lifice ou par laraison, qui la mon
- treppossible, ou par l’experience, qui la montre notuelle
- et par consequent possible aussi. Pour mieux distingues
- aussi l’essence et la eléfinction il faut considererqu,
- il n’y a qu’une essence de lachoce, mais qu’il y a
- 0
- plusieurs definitions, qui expriment une même essence
- comme la même struoture ou la même ville peut étre
- representée par des différentes Soenographies suivant
- les differens côtes dont on ea regarde.
- §. 19. PHBAL. Vous m’acconderes je pense, que lereel
- et le Nominal es toujours le même dans les dées
- simples, et dans les Adées des modes; mais dans lesidées
- des substances, ils sont toujours entierement differen,
- Une figune, qui termine un espace par trois lignes
- c’est l’essence du triangle, tant néelle que nominale;
- car c’est non seulement l’idée abstraite à laquelle
- le nom génerae est attaché, mais l’essenoe ou l’Etre
- propre de la chose, ou le fondement du precedent
- ses proprietés, et auquel elles sont attachees. Mais
- c’est tout autrement à l’égard de l’or la constitation
- reelle
- I m’y qu’une saule
- essence d’une itiose
- dont il neut y
- avoir differentes
- definitions.
- d’ou procedent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 97r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0193?run=74