Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 105r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- yinfince possection. Cinsi nous avons raison de nouspersuneler qu’il y
- y a plusieur ei becurcour plus a’esperes de Creatures audessus de nous, qu’il noy
- especes d’espis en a eu dessous, parce que nous sommes becuvoux peus éloignes en
- degres depersection de l’etre infini de Dieu que de ce qui appro,
- etie le peus pres dlu neunt Cependant nous n’avons nullo ide
- claire et distincte de toutes ces differentes especes.
- SHEDS H. J’avois dessein dans un autne lieu de aine quelque chose
- Ges
- d’approchant de ce que vous venés d’exposer monsieur: mais je
- suisbien aise d être prevenu lorsque je vois qu’on dit les choses
- Ox
- mieux que je n’aurois espere de faire. Des habiles philoio
- phes ont traité cette question utrum delus vaouumforma
- rum) c’ent a dire, s’il yu dles especes possibles, qui pountant
- n’existent point, et qu’il pourroit sembler que lanature ait
- oubliées. J’ai des raisons pour croire que toutes les esperespos,
- sibles ne font point com-possibles dans l’univers tout grand
- qu’il est, et cela non seulement par rapport auxchoses quisont
- ensemble en même tems, mais même par rappont cd toute
- la faite des choses. C’est à dire gerrois qu’il y a necessai
- rement des esperes qui nont jumais eté et ne serontzamais,
- n’étant pas compatibles avec cette suite des creatures que
- Dieu a choisie. Mais je crois que toutes les choses que la par,
- faite harmonie de l’univers pouvoit necevoir ysont. Qu’il
- yait des creatures mitoiennes entre celles qui son téloignées
- c’est quelque chose de conforme à cette même harmonie, quoi
- que ce ne soit pas toujours dans une même globe ou systeme et
- ce qui est au milleu de deux especes l’ett quelques fois par rap,
- port à certaines circonstances et non pas par reppont à d’au
- tres. Les viseaux si differens de l’homme en autres choses
- s’approchent de lui par la parole; mais si les singes savoient
- parter comme les perroquels, ils iroient eoin. La loi de la Con
- tinuité porte que la nature ne laitse point de vuide dans
- l’ordre qu’elle suit, mais toute forme ou espere n’est pas
- de tout ordre. Ruant aux esprits ou denies, comme je tine
- que toutes les intellgences crétes ont des corpsorgunisés, dont
- la perfection repondà celle de l’intelligence, ou de l’erprit, qui
- elt dansce corres en vertu de l’harmonie preetablie jetiens
- que pour convevoir quelque chose des perfections des esprits au
- dessus ele nous, il servire beaucoup dle sefigurer des perfections
- Probalate qu’il
- Utrum detun
- vacuum
- formarum.
- H y a des eose
- ceo possibles,
- qui n’ont
- pas existés.
- De la loi de
- centinuite
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 105r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0209?run=74