Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 105v
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- eneore dansles organes du corps qui passent celles au nôtre, c’ett
- ou l’imagination ea plus vive et eu peus riche; et pour me seroir d’un
- terme Glalien que je ne saurois bien exprimer autrement, l’inventione
- la piu vaga sera le plus de faison pour nous éléver au dessusdenous
- et ce que j’ai dit pour quatifier mon systeme de l’harmonie qui ex
- alte les perfections divines lu delu de ce qu’on s’éloit avisé de penser,
- seroira aussi à avoir des idées des oreatures incompurablement
- peus graalles qu’on n’en a eu jusqu’ici-
- S. 14. SHDEAL. Jour revenir au peu de réalité des Especes même dans les
- Substances, gevous demanee si l’ecu et lu glace sont de dlifferente
- exsecet
- JHeos H. Sevous demande à mon toursi l’or fondu dans le oreu,
- set, et lor refroisi en lingot pontel ’une même espece
- PHILAL. Celui la nerepond pas à laquertion qui en propose une autre
- c
- Qui litem lite resolvit.
- Cependant vous réconnoitres par lu que la reduction der choses en esperes
- se rapporte uniquement auxdées, que nous en avons, ce qui suffit pourles
- airtinguer par des nomsmais si nous supposons que celle elistinction
- eet fondée sur leur conslitution réelle et interceure, et que la natune
- alstingue les chosés, qui exiitent en autant e’ciperes par leur essen
- ces réelles de la même maniere, que nous les distinguons nous mêmes,
- en especes par telles ou telles dénominations nous serons sujet à des
- grandes mecomples.
- TACvSM. Jl yuquelque ambiguite dans letermo d’Espece ou d’étre
- de différente espere, qui cause tous ces embarras, et quand nous lau,
- rons levec, il n’y aura plus de contestation que peut- etre sur le nom
- onpeut prendre l’Espere mathematiquement et aussi physique,
- ment. Dans la riqueur Mathematique la moindre difference qui fait
- que deux choses ne sont point semblubles en tout, fait qu’elles diffe
- rent dl’espece. C’ettainsi qu’en Geometrio tous les terlles sont d’une
- même espece, car ies sont tous semblables parfaitement, et par la me
- me raison toutes ces paraboles aussi sont d’une même espece, mais
- il n’en est pas demême des Ellipses et des Hyperboles, car il y en aune
- infinité de sortes ou d’especes, quoiqu’il y en ait aussi une infinité
- de chaque Espere. Toutes les elliseres innomerables dans lesquelles
- ea distance des foiers a lu mêmo ruison à lu distanvé des sommell
- sont dl’un même espece; mais comme les raisons de ces distancesne
- varient qu’en grandeur, il s’ensuit que toutes ces Especes infinies
- des ellipus ne font qu’une seue genre, et qu’il n’y a peus de sous
- divisions. du lieu qu’une ovale à trois foiers auroit meimdune in
- finité de telsgenres, et auroit un nombre d’esperes infiniment
- infini; chaque genre en aiunt un nombre simpeement infini
- Decette
- De l’eopece
- mathemati-
- que.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 105v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0210?run=74