Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 2r
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- vray cependant que Les sentimens mêmes qui vievent repondent
- des organes, re vienuent il y a même quelque chose de plus. Car
- tous n’avons pas seulement une crta reminescence des de toutes
- nessontient de toutes
- ctlemen
- nos pensées futures. il est vray que l’est sans les distinguer, apeu
- pr pres comme j’entend tout l’n entendant le bruit de la mer, j’entends
- lors que i entends
- celuy de toutes les vagues en particulier qui composent le bruit total; quoyque
- ce soit das discerner une vague de l’autre. Et il est vray dans un
- sans
- certain sens que j’ay expliqué, que non seulement nos idées, mais
- encor nos sentimens naissent de nostre propre fonds, et que l’ame est
- plus inde pendante qu’on ne pense, quoyque’il ne se passe rien en elle, qui
- il soit tousjours vray que rien ne se passe en ellé, qui ne soit
- determiiné. Je suis aussi je crois aus les Je supplierois
- Dans le liare 11. qui vient au detail des idées, j’avoue que
- les raisons de M. Lock pour prouver que l’ame est quelques fois sans
- penser à rieu, ne me paroissent point convainquantes; si ce n’est qu’il
- prenne seulement par pour peuscet
- si ce n’est qu’il donne le non
- d’idées de pensées aux perceptions assez notables pour estre
- seules:
- distinguées et retenues. Je tiens que l’ame ’est jamais sans action, et que
- son action est tousjours ne n’est jamais sans percoptions quelque perception
- id
- neme en dormant on a quelque sentiment confus des et sombne
- leuo du lieu ou l’on est, et d’autres hoses. Mais quand l’experience
- Et cela se peut prouuer
- ne le droit pas confirmersit pas, je grois qu’il y en a demonstration. C’est
- a peu près comme ou ne sçauroit mouver par les experiences, qu’il n’y a
- il n’y a point de repos dans
- umem
- la matip Et, cependant, une et l’autre me parsist demonstre aien
- ut
- es Sort
- e qu se demeure d’accord dce de la difference que
- D
- a
- ide
- i de lafermete,
- hurc
- beaucoup de raison entre la matiere et l’espace et que
- est differente d la dureté est differente de cells que nous avons de la ma-
- e
- Plusieurs habils ho personnes habiles ont crûquuide
- pooi le e, j’en estois persuadé moy même, mais j’en
- tiere et de l’épendiect
- resque
- nonl b
- suis revenu depuis loug temps. Et l’incomparable M. Hugens qui estoit
- de mouvement
- Loct
- pussi pour le vuide, a et pour les Atomes, commenca i dauter en douter
- tur mes raisons faire reflexion sur mes raisons, comme ses lettres peuvent
- Ibmoigner. La preuve du vuide prise du mouvement, dont M. Loc K se sert,
- suppose que le corps est originairement dur, et q quil est composé d’un
- certain nombre de parties inflexibles. Car il est vray
- qu
- quelque nombre fini d
- Atomes qu’on pourroit prendre le mouvement, ne sçauroit avoir lieu sans vuide
- mais toutes les parties de la matiere estant divisibles et pliables
- Il y a eneor quelques autres choses dans ce second livre qui mn’arrestent
- par exemple qulors qu’il spoe dit Thap. 17 que l’infinite se doit attribuer
- qu’à l’espace, et au temps et aux nombres; Cependant l’espare je croisqu
- qu’a proprement parler, ou peut dire selement, que qu’un es que qu’il n’y a
- point d’espaces temps ny nombre, qui soit infini, mais qu’il est seulement
- i
- t Loc
- vray que pour grand que soit un espace, ou temps, ou bien un nombre, il y a
- Ed
- in
- exil eer
- se trouue point dans un tout composé de parties mais dans l’absolu,
- qui Es sans parties, mais et qui a influence dans les choses lii composées
- infini
- par ce qu’elles resultent de la limitation de l’absolu. L’infini positis n’est autre
- frose que l’absolu, dont la notion est effetivement auterieure à celle du fini
- Aisit linfini positif n’estant autre chose que l’absolu, on peut dire qu’il y
- a en ce sens une idee positive de l’infini, et qu’elle est auterieure à celle du fini
- du reste en maut un infini su e me point ce que les geometres demon
- ment l’excellent strent de seriebus infinitis Quant à ce qui se dit chap. 30. de ideis
- ladaequatis, il est permis de donner dux termes la signification qu’on trouve
- a propos Ce pendant, ta tus que la caqpuleu adequlte aui sans bgner
- (et meap le
- corpss
- ailleurs, sçavoir
- don
- et parficuliere
- M peroten
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068624:0003?run=74